Sylvie Jenaly (Super Nanny) : "En dehors des caméras, je passe beaucoup de temps avec les familles"
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Pour le plus grand bonheur de ses fans, l’iconique nounou du PAF s’apprête à revenir sur TFX, à 21 h 05 à partir du mercredi 3 novembre, après une très longue pause télévisuelle. Elle nous dévoile ce qui a motivé son retour.

Quelle était la nature de cette « incroyable aventure » qui vous avait éloignée des écrans depuis 2019 ?

SYLVIE JENALY : J’ai retrouvé mon métier de gouvernante que j’ai exercé dans une famille présidentielle en Afrique pendant deux ans et demi. Ça a été quelque chose de magique, de fou, un challenge de plus dans ma carrière.

Pourquoi avez-vous décidé de renouer avec Super Nanny?

Parce que TF1 et moi avions envie de retrouver ces familles en France, en Belgique et en Suisse. Vous savez quand on a goûté à ce type d’expérience, c’est difficile de s’en couper.

La formule du programme sera-t-elle identique à celle qui avait cours auparavant ?

Nous allons y aborder des sujets très actuels, comme le télétravail. Avec la Covid-19 et les confinements, beaucoup de parents sont restés à la maison et ont dû trouver comment s’occuper de leurs petits. Cela a bouleversé leur quotidien, un mal pour un bien. J’espère que cela les a soudés, plutôt que séparés. On évoquera aussi l’omniprésence des écrans. Et dans un épisode, l’un de mes coups de cœur, je vais à la rencontre d’un papa au foyer qui s’occupe de ses cinq filles. Il m’a profondément émue.

Lors de certains tournages, vous est-il arrivé de penser que la mission éducative qui vous incombait était impossible à accomplir ?

Chaque famille représente un nouveau défi, mais quand on est positif, il y a toujours une solution. Je fais en sorte d’être à leur écoute et de communiquer un maximum. L’émission dure quatre-vingt-dix minutes mais en dehors des caméras, je passe aussi beaucoup de temps avec les familles.

Dans une interview, vous avez dit que les « parents devaient créer des souvenirs ». Avez-vous appliqué ce principe de vie avec vos enfants puis vos petits-enfants ?

Je crois que c’est impératif, même s’il s’agit de miser sur des moments de qualité, plus que sur la quantité. Ça peut paraître évident, mais ça ne l’est pas pour tout le monde. Il y a tellement de gens qui ont le réflexe d’aller au supermarché pour leur acheter mille objets inutiles mais qui ne pensent pas à faire des choses aussi simples que de les emmener se promener en forêt. Or, ce sont ces instants-là qu’ils retiennent…

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