REPLAY – Kate Bush, la sorcière du son (Arte) : 3 choses que vous ignoriez sur l'icône de la pop
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Arte diffusait ce vendredi 31 juillet à 22h35 “Kate Bush, la sorcière du son”, un film de Claire Laborey datant de 2018.

TALENT PRÉCOCE 

Lorsque David Gilmour, le guitariste des Pink Floyd, la découvre et produit ses premières chansons, elle n’a que 17 ans. Mais Kate, qui a grandi dans une ferme au sud de Londres, au sein d’une famille de musiciens, a déjà écrit plus d’une centaine de morceaux.

ADDICT AU… CHOCOLAT 

Comme le raconte, avec humour, l’un de ses musiciens, la principale drogue à laquelle carbure Kate, lorsqu’elle enregistre ses premiers tubes (dont l’incroyable Babooshka, sorti en 1980, vendu à 600 000 exemplaires en France), est le chocolat ! Mais un épais nuage de haschich plane aussi en permanence dans le studio… 

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UNE ARTISTE NOVATRICE 

Comme elle danse aussi sur scène, Kate insiste, à la fin des années 70, pour que les techniciens lui imaginent un micro qui soit fixé à la tête. Par ailleurs, elle est l’une des premières, avec son ami Peter Gabriel, à expérimenter le sampling, enregistrant et incorporant des bruits de la vie de tous les jours dans sa musique. 

Kate Bush, la sorcière du son est disponible en replay ici

Frédérick Rapilly

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