La Grande Librairie : "C’est toujours de ma faute", Augustin Trapenard joue cartes sur table avant ses débuts
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Augustin Trapenard présentera la nouvelle saison de La Grande Librairie à partir de mercredi prochain sur France 5. Le successeur de François Busnel joue carte sur table avant ses débuts.

Augustin Trapenard a la littérature dans la peau. Littéralement, puisqu’il a fait tatouer des passages de ses romans préférés sur le corps. Le fan inconditionnel de littérature passé par Canal + (Le Grand Journal), Brut (Plumard) et France Inter (Boomerang) revient devant les caméras mercredi 7 septembre à 21h pour prendre les commandes de la nouvelle saison de La Grande Librairie. Il héritera ainsi du poste de François Busnel qui a mis en scène sa passation de pouvoir à l’occasion de la 500e émission du programme le 6 juillet dernier. Avec La Grande Librairie, Augustin Trapenard poursuivra la mission qui l’anime depuis sa brève carrière de professeur de littérature anglo-saxonne : transmettre le goût de la langue et de la littérature.

« L’une des conditions de mon arrivée, c’était d’avoir une liberté totale du point de vue éditorial, du questionnement et de la programmation », confie Augustin Trapenard en interview avec nos confrères de Télé-Loisirs. Pour maintenir l’esprit de la plus célèbre émission littéraire du PAF, le présentateur peut compter sur l’aide de son producteur qui n’est autre que… François Busnel ! Comment donc apporter une nouvelle couleur ? Privilégier l’éclectisme. « Tout est possible ». Une interview ratée ? Un « mauvais client » ? « C’est toujours de ma faute », répond Augustin Trapenard, faisant preuve d’une rare modestie.

Augustin Trapenard n’a pas peur de se remettre en question

Augustin Trapenard connaît surement le sage conseil prodigué par l’oncle Ben à Peter Park, une citation d’ailleurs que l’on doit à un autre grand féru de littérature, Winston Churchill : « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». Le nouveau présentateur de La Grande Librairie joue cartes sur table : « Quand on fait nos métiers, on parle donc on a une certaine forme de pouvoir. Il faut accepter la défiance, la remise en question, sinon on ne fait pas ce métier. » Pas question pour lui de provoquer le buzz. « Mon but à moi, c’est de mettre en lumière des écritures singulières, des artistes qui ont quelque chose à dire sur le monde. Et pour ça, ça suppose de les écouter. » Pour sûr, Augustin Trapenard relèvera sa nouvelle mission haut la main.

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