Gil Alma (César Wagner) : "Je viens de passer les deux ou trois mois les plus compliqués de ma vie"
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Gil Alma est de retour avec deux épisodes inédits de la série César Wagner sur France 2 les 1er et 8 octobre. Un succès d’audience lui permettrait d’apaiser la douleur de sa récente rupture.

On rit de César Wagner, mais on devine qu’il ne va pas très bien. Vous confirmez ?

Gil Alma : Il n’est effectivement pas bien dans ses baskets. Le ressort comique provient de lui quand il part dans ses délires. Ce personnage est un cadeau pour moi. Jusqu’à maintenant, on avait surtout tendance à me confier des rôles de mecs assez sûrs d’eux, plutôt musclés…

Comment a-t-on eu l’idée de vous le proposer ?

Je le dois à Jean-François Luccioni, conseiller aux programmes de France Télévisions. Il m’avait repéré dans la minisérie Maman a tort, un 6×52 min, d’après le roman de Michel Bussi, avec Pascal Elbé. J’ai passé le casting, et ça a marché.

Dès la diffusion de l’épisode pilote de César Wagner, le succès a été au rendez-vous. Comment l’expliquez-vous ?

On a fait 4,9 millions. Pour les deux épisodes suivants, on a fait plus de 5 millions. C’est un héros auquel les gens peuvent s’identifier. Sa légiste, Élise Beaumont, est attachante elle aussi.

En plus des deux épisodes inédits déjà tournés, d’autres sont-ils prévus ?

Trois sont envisagés. Le troisième est encore en phase d’écriture… On pourrait tourner l’an prochain.

Vous parle-t-on encore de Nos chers voisins, qui vous a révélé sur TF1 ?

Oui, souvent. Les gens pensent que ça se tourne toujours puisque c’est encore diffusé sur les chaînes de TF1.

Vous êtes en tournée avec Benoît Joubert dans Gil et Ben (Ré)Unis. De quoi s’agit-il ?

Je joue un homme sur le point de se marier, tout le contraire de moi en ce moment qui suis en train de me séparer… Benoît joue mon témoin. Et le matin du mariage, il y a plein de problèmes. Ce sont des sketches qui s’intègrent à une comédie. C’est une vraie pépite !

Comment vivez-vous la procédure de divorce, après quinze ans de relation avec Aminata ?

Je viens de passer les deux ou trois mois les plus compliqués de ma vie. Mais je serai toujours là pour mes enfants.

Est-ce votre force que de réussir à vivre «positivement» une telle épreuve ?

Je crois être effectivement quelqu’un de positif. Même chez les cons, j’arrive à trouver du positif. Je pourrais être un bon avocat ! (Rires.)

Quel genre de père êtes-vous avec vos deux garçons, Sacha, 13 ans, et Charlie, 9 ans ?

Je ne leur parle pas beaucoup de mon métier. Quand j’arrivais à la maison, c’était en tant que papa et non pas en tant que Gil Alma. Mon grand, je décèle en lui pas mal d’humour. Il a la connerie, mais fine.

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