Familles nombreuses, la vie en XXL : Amandine Pellissard s’en prend aux “gentilles mamans” qui l’attaquent
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Amandine Pellissard est restée choquée. La maman a partagé un commentaire ignoble qu’elle a reçu de la part d’une internaute. Outrée, elle rétorque.

Comme les vraies influenceuses, Amandine Pellissard, star du programme Familles nombreuses : la vie en XXL souffre de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux. Alors certes, elle a désormais l’habitude de recevoir des messages remplis de haine ou bien moqueurs, mais il y en a certains qui font froid dans le dos. En effet, la maman a été choquée de voir le commentaire d’une femme partageant un article de L’Indépendant, titré de la manière suivante : "Brûlée au second degré en faisant une soupe : un nouvel incident lié à un Thermomix défectueux". Un drame qui a alors été commenté par une internaute qui a écrit : "C’est pas drôle pour la personne à qui c’est arrivé, ce serait drôle que ce soit passé chez une personne à Alès… avec sa blanquette", comprenez donc, à Amandine Pellissard.

La maman, choquée par de tels propos n’a pas hésité à réagir : "Voilà ce que les gentilles mamans (oui ce sont des mères de famille pour la plupart) de cette page écrivent. Ça s’appelle comment pour vous ? Ces femmes qui nous suivent avec assiduité pour déverser des appels à la haine. Incroyable et honteux. Souhaiter la mort ou blesser quelqu’un. C’est un autre registre qui finit en cour d’assise. Mais où va le monde ?". Heureusement, la maman peut tout de même compter sur une communauté bienveillante, qui n’hésite pas à prendre sa défense.

"C’est des mères de famille, des mamans"

Il est vrai que ces derniers temps, Amandine Pellissard est la cible de nombreuses critiques. "Quand vous regardez sur ces groupes, notamment sur ce groupe à gerber, (…) ce qui est incroyable c’est que la plupart, c’est des mères de famille, des mamans, et j’en ai vu critiquer les enfants sur leur physique, des trucs d’une ignominie immonde, quand on voit le degré de dégueulasserie de certaines personnes, on se dit put*** y’a des cas d’école, des pathologies sous-jacentes, y a quelque chose à faire", s’était-elle emportée le 5 juin dernier.

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