Clémentine Sarlat (France 2) victime de harcèlement : les auteurs virés !
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Victime de harcèlement au sein du groupe “France Télévisions”, Clémentine Sarlat avait dévoilé le cauchemar qu’elle vivait au quotidien lorsqu’elle était journaliste au service des sports de France 2. À la suite de ses révélations choc, une enquête interne avait été ouverte, dont les résultats viennent d’être partagés officiellement.

Je me suis toujours demandé si ce que j’avais vécu était assez grave pour prendre la parole…“, expliquait la journaliste Clémentine Sarlat dans les colonnes de L’Equipe en avril 2020. La réponse vient de tomber. Selon Le Parisien, trois salariés du service des sports de France Télévisions vont être licenciés et un quatrième salarié a reçu un blâme après une enquête interne ayant mis en lumière des faits de harcèlement et des propos sexistes à l’encontre de Clémentine. “Ces décisions ont été prises suite aux conclusions de l’enquête interne réalisée après un témoignage rendu public (…) faisant état de faits de harcèlement et de propos sexistes“, a précisé le groupe France Télévisions. Même si l’identité des salariés concernés n’a pas été révélée, cette décision donne raison à la journaliste de Stade 2, qui avait révélé avoir été victime de harcèlement moral lors de sa carrière au sein du groupe audiovisuel public.

Maman depuis 2017 d’une petite fille prénommée Ella (fruit de son amour avec l’ancien rugbyman Clément Marienval), Clémentine avait quitté France Télévisions après cinq ans de bons et loyaux services. La jeune femme avait par la suite dévoilé au journal L’Equipe les sombres coulisses de sa carrière dans le monde du sport, marquée par de nombreux coups bas et comportements sournois. “J’allais à Stade 2 en pleurant. Pour la préparation de l’émission, personne ne me parlait. Ils m’avaient mise dans un bureau à part, loin des rédacteurs en chef“, expliquait-t-elle avec émotion avant de raconter : “Lors d’un duplex, j’ai entendu dans l’oreillette un homme en régie dire : ‘Tu crois qu’elle suce elle aussi ?’ C’est violent. Aux sports, c’était beaucoup plus sournois, à propos de mes compétences, ou alors des blagues bien lourdes.

Quoi qu’il en soit, justice a désormais été rendue et la journaliste peut être fière d’avoir osé prendre la parole pour dénoncer les comportements dont elle a été victime.

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