Chantal Ladesou (Mask Singer) : ce moment chaud dans l’émission où son mari "n’a même pas été jaloux"
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Mask Singer entre dans sa dernière ligne droite sur TF1, mardi 4 octobre à 21 h 10. Avec ses collègues enquêteurs, Chantal Ladesou ne manque pas une occasion de se démarquer… sans marquer de points. Premier bilan.

Quelles leçons tirez-vous de votre première participation à Mask Singer?

Chantal Ladesou : Je me suis beaucoup amusée grâce à Camille Combal. Je connaissais bien les enquêteurs, sauf Vitaa qui est superbe et chaleureuse. Kev Adams nous a bien coachés, nous les petits nouveaux. Mais je n’ai démasqué personne ! Déjà que quand ils ne sont pas masqués, je ne les reconnais pas. (Rires.)

Vous vous êtes lâchée la fois où vous avez embrassé la tortue sur la bouche…

Mais mon mari n’a même pas été jaloux…

La compétition dure plusieurs semaines. Les enregistrements ont-ils été longs ?

Oui, car il y avait à chaque fois toute une mise en place. J’ai profité de certains moments pour me faufiler dans les coulisses afin de voir qui se cachait dans les peluches. Mais je n’ai rien vu.

Vous a-t-on proposé de revenir la saison prochaine ?

Oui, pourquoi pas ? D’une émission à l’autre, c’est très différent !

Vous êtes actuellement au théâtre de la Porte Saint-Martin, à Paris, dans 1983, de Jean Robert-Charrier. Quel rôle y tenez-vous ?

Je joue une créatrice de mode qui a connu un immense triomphe en 1983. Et depuis cette date, elle n’a plus d’idée et vit recluse. Elle "ressort" quarante ans plus tard et ne comprend rien à la société qui l’entoure : Internet, les portables, les réseaux sociaux… Et donc elle devient désagréable.

Vous jouez notamment sur scène avec Clémence Ansault, votre fille, et Michel, votre mari. Comment se sont passées les répétitions ?

Je ne savais pas que Michel allait faire partie de la pièce. Je l’ai découvert au moment de la première lecture des textes ! Avec ma fille, on a une grande complicité. On avait déjà joué ensemble dans la pièce Nelson.

En parallèle, vous tournez le film Chasse gardée, avec Didier Bourdon et Thierry Lhermitte. Quel genre de femme y incarnez-vous ?

Quelqu’un de désagréable, encore ! On a les rôles qu’on mérite ! (Rires.) C’est une agente immobilière qui a réussi à caser des maisons qui n’auraient pas dû être placées…

Quel effet cela fait-il d’être de plus en plus sollicitée par le cinéma ?

C’est formidable. Je viens de tourner aussi avec Tarek Boudali pour 3 Jours max,la suite de 30 Jours max.Je suis partie à Abou Dabi avec toute l’équipe. Quelle carrière internationale ! (Rires.) Je joue une prostituée…

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