«Les 48H BD» sont de retour avec animations, rencontres et albums à 2 euros

Comme le cinéma et la musique, les festivals de bande dessinée ont été impactés par la crise sanitaire, à commencer par le festival international de la BD
d’Angoulême. Alors qu’il avait prévu une édition grand public en juin, le festival a finalement préféré y renoncer. Comme le festival de BD de Puteaux, prévu fin mai et annulé, ou encore celui de Bastia, qui se tient normalement en mars et qui a été décalé en septembre. La tenue des
48H BD vendredi et samedi en France et en Belgique est donc une bonne nouvelle. « C’est une reprise de l’activité pour la BD, et des retrouvailles avec le public bienvenues pour les libraires », déclare le président de ce festival, François Capuron.

300 animations partout en France et en Belgique

A l’initiative de 10 éditeurs (Ankama, Pika, Kurkawa, Soleil…), les 48H BD prennent la forme de différentes animations, dédicaces, expositions, concours de dessins, ateliers pédagogiques… On parle de plus de 300 actions organisées en librairies, médiathèques, écoles ou encore en ligne. Il existe même une carte pour s’y retrouver.

« On n’a pas senti de limitations, de freins dans les demandes et les idées pour chaque événement », commente François Capuron.

Découvrez « Edens Zero » ou « Sorceline » à 2 euros

Les 48H BD sont aussi célèbres pour leur opération « BD et mangas à 2 euros », l’occasion de se laisser tenter par de nouvelles séries, le tout accompagné d’un guide de lecture avec des interviews des auteurs et autrices, ainsi que des conseils de lecture pour aller plus loin. La sélection 2021 se compose de Maudit sois-tu (Ankama), Danse avec moi (Jungle), Cizo (Kennes), Pokémon (Kuorkawa), Enola et les animaux extraordinaires (LA Gouttière), Chats (Paquet), Gengis Khan et l’empire mongol (Petit à Petit), Edens Zero (Pika), Frigiel et Fluffy (Soleil), et Sorceline (Vents d’Ouest).

D’après son président, « le festival permet de faire travailler ensemble des éditeurs avec des perspectives très différentes, mais qui s’entendent très bien. Cela change de la logique d’Angoulême, où ce sont surtout les gros éditeurs qui ont la parole ».

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