Faustine Bollaert : sa réponse cash sur une éventuelle rivalité avec Sophie Davant

Animatrice phare des après-midi de France 2 avec Ça commence aujourd’hui (du lundi au vendredi à 13 h 55), Faustine Bollaert lance un nouveau magazine intitulé Entre nous. Elle nous en révèle les contours et se laisse aller à quelques confidences.

Télé star : Vous avez lancé le 4 juin Entre nous, un magazine de presse écrite féminin. À quoi ressemble ce nouveau bébé ?

Faustine Bollaert : C’est un magazine résolument positif, j’y tiens ! Je le considère un peu comme une boîte à outils dans lequel on peut piocher des conseils d’experts, des expériences de vie, des idées de développement personnel.

Est-ce une déclinaison de Ça commence aujourd’hui ?

Non, mais il s’inscrit effectivement dans sa continuité. On va y retrouver le même ton. À chaque fois que quelqu’un me raconte son histoire de vie – même la plus lourde -, j’ai besoin que cela se mette au service d’un message d’optimisme et d’espoir.

Quels sujets allez-vous aborder dans Entre nous, par exemple ?

Il s’agit d’un journal très rubriqué : en amour, en amitié, en famille, sur les réseaux sociaux, etc. On y lira l’histoire très forte de Ninon, qui, il y a un an, après un accident d’équitation, a perdu la vue. Elle a pourtant une force de vie épatante. Elle est remontée à cheval. C’est une femme de son temps qui ne s’est jamais laissé abattre. Elle envoie un signal très positif de résilience.

Vous menez vous-même l’interview d’une personnalité. Qui sera la première ?

Dans le premier numéro, je questionne Marc Lavoine. C’est une personnalité que j’admire beaucoup. Cette interview sera en lien avec le témoignage d’un couple d’anonymes qui nous racontent leur folle histoire d’amour malgré leur grande différence d’âge. Je le fais réagir là-dessus car il est concerné (à 58 ans, il est en couple avec l’écrivaine Line Papin qui a 25 ans, ndlr).

À qui votre magazine s’adresse-t-il ?

Il parle à toutes les femmes qui, comme moi, ont la curiosité de tout et aiment la psychologie et le développement personnel.

Vous avez débuté comme journaliste de presse écrite. On peut dire qu’en somme, vous revenez à vos premières amours…

Complètement. Je suis heureuse de me replonger dans un chemin de fer (sommaire d’un journal, ndlr) et même d’écrire des articles. Cela faisait longtemps. Ça me challenge. Je m’implique de la titraille au choix des photos !

Il y en a une que vous allez peut-être faire tiquer, c’est Sophie Davant, qui a lancé son magazine féminin il y a quelques mois…

Ce n’est pas le genre de Sophie, déjà. Et nous ne sommes pas les seul(e)s en plus. Stéphane Bern a un magazine, Michel Cymes et Stéphane Plaza aussi. C’est une nouvelle mode dans la presse de faire incarner un magazine par une personnalité. Cela ne pose aucun souci à personne.

En tant que femme, avez-vous la sensation, à 42 ans, de vivre vos meilleures années ?

Oui, j’en suis convaincue. C’est une période très faste. J’ai enfin trouvé ma juste place dans ma famille, auprès de mes amis et dans mon métier. Je savoure cette période sans trop me le répéter. Ce serait trop anxiogène de me dire que ce sont mes meilleures années ! Je suis sûre que de très belles choses m’attendent encore. J’ai confiance en la vie pour qu’elle me réserve toujours de jolies surprises après ma quarantaine. (Elle sourit.)

Vous en mieux, comment seriez-vous ?

Je serais moins hypersensible. J’arriverais à ne pas me laisser envahir par mes émotions, à dompter mes élans positifs ou négatifs. Je me serais totalement apprivoisée et je cesserais d’être trop souvent submergée par mes pensées ! (Elle rit.)

Vous avez récemment confié consulter un thérapeute. Pourquoi ?

Je suis étonnée qu’on m’en reparle autant. Je réalise à quel point il y a encore un tabou au fait de dire publiquement qu’on va voir un psy… Pour moi, tout le monde devrait faire cette aventure vers soi. Cela ne signifie pas qu’on a un quelconque déséquilibre.

Qelle est votre recette pour rester optimiste malgré les épreuves de la vie ?

Être heureux, ça se choisit. Un jour, on décide de regarder plutôt le verre plein que le verre vide. C’est une dynamique vertueuse. Il faut formater son cerveau. C’est la différence entre ceux qui vieillissent aigris et les autres. Je me suis affranchie pour voir la vie sous un bel angle.

Vous rêviez depuis l’enfance de faire de la télé. S’accomplir professionnellement, ça équilibre aussi…

Bien sûr. Je ne veux ni plus ni moins. Je suis alignée. J’ai le privilège énorme d’avoir une passion, la télévision, et le luxe d’avoir réussi à en faire. Cela donne des ailes. J’ai la chance de véhiculer cela auprès de mes enfants (Abbie, 7 ans et Peter, 5 ans, ndlr) et j’aspire à cela pour eux.

Votre mari, Maxime Chattam, est une star des auteurs de polar. Vous, une star de la télé. Comment faites-vous pour protéger vos enfants de cette notoriété ?

Je ne me sens pas star, mon mari non plus. Nos enfants se fichent de savoir si on nous reconnaît dans la rue ou pas. Ils regardent parfois La Boîte à secrets(son émission sur France 3, ndlr) parce qu’ils s’intéressent à ce que fait leur maman. Ils sont bien dans leurs baskets et ne se sentent pas du tout différents des autres.

Ça commence aujourd’hui réalise des audiences en hausse (1,2 million de téléspectateurs en moyenne et près de 14 % de parts de marché). Des envies de prime avec elle ?

On est en train de travailler sur une nouvelle marque qui arriverait en prime l’an prochain. Le témoignage a vraiment sa place et le fait qu’on ait reconquis le public nous permet d’oser espérer pouvoir l’emmener d’une manière plus moderne à 21 heures. C’est la volonté du service public et on va y arriver.

Pouvez-vous nous confirmer que vous bossez aussi sur un livre ?

Je n’en suis qu’aux balbutiements. J’ai envie d’écrire mais j’ai du mal à trouver le temps. Ça viendra…

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