Ces 5 mangas que l'on voudrait voir édités en France

Chaque année, de nouvelles licences mangas sont éditées en France. Et 2021 n’échappe pas à la règle. Pourtant, il y a des mangas qu’on aimerait beaucoup voir et dont on entend assez peu parler. 

La rentrée arrive et avec elle son lot de nouveautés ! Cependant, il y a énormément de mangas qui ne sont pas édités en France mais qu’on aimerait beaucoup voir dans nos mangathèques ! Car oui, le marché japonais du manga fourmille de nouvelles créations et certains font preuve d’une certaine innovation. De nouveaux petits génies débarquent tous les mois dans les magazines de prépublication et nous n’avons qu’une hâte : les voir débarquer chez nous ! Voici une sélection des mangas que nous voudrions réellement voir édités en France !

Dandadan par Tatsu Yukinobu, l’ancien assistant de Tatsuki Fujimoto

Ce manga est tout récent puisqu’il date tout juste de cette année ! Il est prépublié dans le célèbre Shonen Jump et a fait parti des tops ventes mangas d’après ORICON sur la semaine du 2 au 8 août ! Il s’agit de l’œuvre de Tatsu Yukinobu, qui a été l’assistant de Tatsuki Fujimoto (connu pour Fire Punch). Le manga raconte les aventures de deux adolescents, Takakura, un passionné de complots et d’OVNI qui ne croit pas au monde occulte, et Ayase, qui elle croit au monde occulte mais pas aux complots et OVNI. Chacun croyant dur comme fer à ces mystères va lancer un duel à l’autre afin de déterminer qui a raison et qui a tort. De là, les deux adolescents vont se retrouver confrontés à quelque chose qui les dépasse.

Très concrètement, l’histoire est très bien ficelée et le 1er tome donne réellement envie d’en savoir davantage. Il faut avouer que mélanger les complots et l’occulte, il fallait y penser. Ce sont après tout deux des sujets les plus discutés sur le net. Mais c’est sans parler du talent de dessinateur de l’auteur. En effet, on sent l’influence de Fujimoto sur le travail de Yukinobu avec les nombreux détails et les scènes d’actions pleines de profondeur. On espère vivement voir Dandadan arriver prochainement en France ! Peut-être chez Ki-oon, ou Glénat ? Nous verrons bien !

Dai Dark, le petit frère de Dorohedoro

Vous avez aimé Dorohedoro ? Si vous n’en avez jamais entendu parler, il est temps de vous y mettre ! L’adaptation animée est d’ailleurs disponible sur Netflix (si jamais vous avez la flemme de lire le manga qui compte 23 tomes). Sinon, vous pouvez attendre que le petit frère débarque en France, le bien nommé Dai Dark. Le manga compte déjà 3 tomes au Japon et est prépublié dans le magazine Gessan des éditions Shôgakukan depuis 2019. L’histoire nous raconte les aventures de Sanko Hana, un jeune garçon détenant l’unique sac à dos imprégné des ténèbres et une peau ténèbres. A cause de nombreuses rumeurs, Sanko est traqué à travers tout l’univers. Accompagné de Avakian, qui est un être surnaturel ayant l’apparence d’un squelette et prenant l’apparence du sac à dos des ténèbres, Sanko voyage à travers l’Univers.

L’histoire du manga est particulièrement intéressante. Bien sûr, ce ne sera pas à mettre entre toutes les mains car la violence y est très présente, mais le mystère autour des deux personnages principaux (leur rencontre, d’où ils tirent leurs pouvoirs, etc.) est un point central important. Alors que Dorohedoro se déroulait dans une époque similaire à la nôtre, Q-Hayashida a décidé ici d’explorer l’espace et la science-fiction en mettant scène un personnage capable d’une grande candeur et d’une violence extrême, Sanko n’hésitant pas à tuer ses adversaires. Ce manga mériterait clairement d’être édité en France.

Duranki par le studio de Kentaro Miura, le Studio Gaga

Duranki est un manga créé par le Studio Gaga, le studio de Kentato Miura créateur du célèbre Berserk, et se base sur une idée originale du maître mangaka. Créé en 2019, le manga est prépublié dans le magazine Young Animal Zero, qui prépubliait déjà Berserk. L’histoire se déroule à une époque où de nombreux dieux vivaient encore à la surface de la Terre. Un mystérieux enfant, ni homme ni femme, du nom de Usumgallu voit le jour. Ne laissant de marbre ni les divinités ni les humains, Usumgallu va partir découvrir le monde accompagné de son ami, le dieu Pan, afin de découvrir qui il est réellement et quelle est sa destinée.

Lorsqu’on lit les chapitres de Duranki on reconnaît là la patte de Kentaro Miura. Les dessins sont remplis de détails qui ne laissent aucun doute sur la qualité du travail accompli. Et l’histoire est sans aucune commune mesure. Nombreux sont les mangas à aborder la thématique des dieux comme Noragami ou Saint Seiya, cependant Duranki nous propose là quelque chose d’innovant. Et ce n’est pas surprenant, Kentaro Miura est à l’origine du concept. Et on espère réellement voir ce manga publié en France. Car bien que les premiers chapitres soient pleins de douceurs et de bienveillance à l’égard de Usumgallu, on sent bien qu’il y a quelque chose de plus grand qui nous attend.

The Hunters Guild: Red Hood par Yuuki Kawaguchi, ancien assistant de Kohei Horikoshi

The Hunters Guild : Red Hood est le gagnant de la 14ème édition de la Golden Future Cup, le concours annuel organisé le Weekly Shonen Jump. Il est réservé exclusivement aux auteurs n’ayant jamais été publiés par le passé. Inspiré par de nombreux contes, l’histoire suit les aventures de deux chasseurs, Velou, un jeune garçon dont la famille a été décimée par un loup-garou, et Grim, une chasseresse appartenant à la Guilde des Chasseurs créée par le célèbre Chaperon Rouge. Et oui, Yuuki Kawaguchi nous propose là un manga inspiré des contes les plus célèbres mais en version horreur ou du moins, en version plus réaliste.

Si vous vous souvenez de la série Grimm, alors The Hunters Guild : Red Hood devrait vous parler. Chaque créature surnaturelle semble y apparaître, loup-garou, vampire, dragon, etc. Et chacune d’entre elles est un ennemi à abattre pour la protection des êtres humains. Ce manga plaira à tous ceux qui aiment ces histoires qu’on nous racontait pour dormir où il y avait forcément un héros pour sauver tout le monde. La différence ici, c’est que les héros ne sont pas réellement des héros mais des mercenaires ingénieux qui sont prêts à jouer les appâts pour réussir leur mission. A travers les chapitres, on sent que l’auteur a été formé par Kohei Horikoshi. Les scènes d’action ne manquent pas de détails et le scénario nous laisse présager quelque chose d’exceptionnel. On verrait bien The Hunters Guild : Red Hood chez Ki-oon par exemple, qui rendrait sûrement honneur au travail de l’auteur !

Yofukashi no Uta par Kotoyama, l’auteur de Dagashi Kashi

Vous connaissez très certainement les vampires. Vous en entendez parler depuis toujours et le cinéma aborde régulièrement la thématique. Et bien Yofukashi no Uta aborde également le monde de la nuit à travers la rencontre d’un jeune collégien perdu dans sa vie, Yamori Kou, et une vampire Nanakusa Nazusa. Le 1er cherche un but à sa vie et va trouver du réconfort dans l’idée de devenir un vampire, tandis que la seconde, elle, ne cherche qu’à se nourrir. C’est alors qu’une amitié hors du commun va voir le jour. Car pour devenir un vampire, il y a certaines conditions à remplir, et la plus importante est que l’humain doit être amoureux du vampire au moins où celui-ci va boire son sang. Or, Nazusa s’est interdit de transformer qui que ce soit en vampire.

Alors que traditionnellement, personne ne souhaite devenir vampire, Yofukashi no Uta nous propose une nouvelle version où un jeune garçon cherche à quitter son statut d’humain pour celui de vampire. A travers ce scénario, Kotoyama nous propose une nouvelle vision du vampire mais également de la nuit et surtout l’autre pose la terrible question “Qu’est-ce que réellement l’amour ?”. Les premeirs chapitres posent l’environnement et le début de l’histoire et c’est plus tard que l’intérêt monte. En effet, on découvre un Kou qui se demande réellement comment tomber amoureux, de ce que ça fait, etc. Et surtout on en apprend davantage sur le passé de Nazusa ! Mais attention Yofukashi no Uta est loin d’être un manga à mettre en toutes les mains, plusieurs scènes sont très suggestives.

Source: Lire L’Article Complet