VIDÉO – Patrick Poivre d’Arvor : Gilles Bouleau réagit à l’affaire, “j’y étais et je ne savais pas”

Ce samedi 30 avril, Gilles Bouleau était invité sur le plateau de On est en direct sur France 2. Après s’être exprimé sur ses passions et son métier, le journaliste a été interrogé sur l’affaire PPDA.

De nouveaux rebondissements sont survenus récemment dans l’affaire PPDA. Frédérique Lantieri s’est dit humiliée par Patrick Poivre d’Arvor « pour se venger », après avoir refusé ses avances au début de sa carrière. Gilles Bouleau, qui ne s’était pas exprimé jusqu’à présent au sujet des plaintes visant le journaliste, a pris la parole. Invité sur le plateau de On est en direct sur France 2, ce samedi 30 avril, le présentateur et ancien collègue de PPDA a expliqué qu’il n’avait jamais rien perçu de suspect autour du journaliste, encore moins des faits de cette nature. « Je ne savais pas », a-t-il déclaré sur le plateau, avant de préciser : « Je n’ai aucune raison de mentir ou de cacher. Je n’ai ni animosité, ni protection à apporter à PPDA : je ne savais pas ».

Gilles Bouleau a précisé qu’il « ne (croyait) pas » que TF1 soit embarrassé par cette affaire. « Petit un : je pense que c’était il y a très longtemps. Petit deux : je pense que les protagonistes de l’époque ne sont plus là », a développé le journaliste. « Troisièmement (…) je crois qu’il y a plein de gens qui étaient dans la rédaction, comme moi, qui ne savaient pas », a répondu Gilles Bouleau, alors que l’animateur lui demandait son avis sur le sujet.

Gilles Bouleau a couvert l’affaire DSK

Laurent Ruquier a ensuite repris la parole pour annoncer la diffusion d’un documentaire, 21h Médias : le crash DSK, le 11 mai prochain sur TMC. « Vous voyez le lien », a justifié l’animateur, qui a précédemment insisté sur l’affaire PPDA. En 2011, Gilles Bouleau était en déplacement à New York pour suivre le procès de Dominique Strauss-Kahn.

À l’époque, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) était accusé d’agression sexuelle, de tentative de viol et de séquestration sur une employée du Sofitel de New York, qui travaillait comme femme de chambre. « On était dans la salle d’audience. Cette histoire était juste folle », s’est souvenu Gilles Bouleau. Celui-ci était resté « trois semaines » au lieu de « deux jours » aux États-Unis pour couvrir l’affaire judiciaire.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : France 2 – screenshots

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