VIDÉO – “C’est plus probable que…” : Jean-Michel Blanquer toujours ministre ? Il en dit plus

Au micro de RTL, ce mercredi 11 mai, Jean-Michel Blanquer s’est confié sur le remaniement ministériel qui approche et sur l’éventualité qu’il soit choisi pour accéder à Matignon.

Invité au micro de RTL, ce mercredi 11 mai, Jean-Michel Blanquer a évoqué les épreuves du bac, qui ont d’ores et déjà commencé, mais aussi son avenir en politique. Interrogé par Yves Calvi sur la possibilité qu’il continue à faire partie du nouveau gouvernement d’Emmanuel Macron, à la suite du remaniement ministériel de ce dernier, il a déclaré, assez évasif : « Ce n’est jamais défini à l’avance ce genre de choses, mais c’est le plus probable, oui, que je ne repique pas. »

Une façon de dire qu’il devra certainement faire ses adieux à sa fonction de ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, qu’il occupe depuis la première élection présidentielle du chef de l’État. Ainsi, l’homme politique de 57 ans s’apprête à débuter sa campagne pour les élections législatives qui auront lieu en juin prochain. Il sera, en effet, candidat dans la circonscription de Montargis, la 4e du Loiret. Sur sa lancée, Yves Calvi en a quand même profité pour questionner Jean-Michel Blanquer sur la possibilité que son nom soit choisi pour le poste de Premier ministre. « Je ne crois pas, je ne l’ai pas entendu et je ne commente pas ces sujets-là, de toute façon », a d’abord répliqué le ministre, en précisant : « Je crois qu’on a dit qu’il fallait que ce soit une femme, donc ça part mal pour moi. »

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Un ministre qui a un agenda entièrement vide

Lorsque l’animateur a un peu insisté pour obtenir des informations supplémentaires, l’homme politique a répondu, fermement : « Quand bien même l’aurais-je été que je ne vous le dirais point. » Quoi qu’il en soit, Jean-Michel Blanquer peut effectivement se consacrer exclusivement à sa nouvelle ambition politique. La raison principale ? Son agenda entièrement vide, en attendant qu’Emmanuel Macron ne dévoile le nom des personnes qu’il accueillera ou gardera dans son gouvernement. Sur le plateau de BFMTV, jeudi 5 mai, le journaliste Matthieu Croissandeau s’amusait de la situation, en lançant : « Ça bosse dur visiblement. » De plus, il avait analysé le contexte en précisant que « les ministres en sursis » ne « bougent pas une oreille, de peur de compromettre leur avenir ».

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Capture écran RTL

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