Une rave-party géante organisée en France scandalise les internautes

Dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 juillet, environ 2000 personnes se sont réunies pour faire la fête en pleine forêt. Retour sur cette rave-party qui a scandalisé la Toile.

C’est au cœur d’une forêt en pleine gironde que 2000 personnes ont décidé de venir trinquer à la belle étoile, et danser jusqu’au petit matin. Alors que la Covid-19 circule toujours en France, les jeunes semblent se relâcher ouvertement.

Cette rave-party sauvage et “non déclarée” s’est tenue à quelques pas de la célèbre dune du Pilat, dans la forêt de Cazaux, sur la commune de La Teste-de-Buch, sans faire de “dégâts”, a précisé la préfecture locale.

Dimanche soir, quelques “teufeurs” étaient encore présents sur le site, d’après Ouest-France.

Néanmoins, la police a décidé de ne pas fermer les yeux sur cet évènement festif, qui semble faire un véritable “doigt d’honneur” aux mesures sanitaires préconisées par le gouvernement.

Sur les lieux, la préfecture de police aurait relevé 70 plaques d’immatriculation pour entamer à d’éventuelles sanctions.

« La loi du fait accompli, c’est la loi de la rue: on est dans une euphorie juvénile qu’on peut comprendre, mais on n’a pas le droit de laisser faire, c’est trop dangereux: il faut imposer tout de suite le port du masque dans les lieux publics »#RaveParty#Covid19#LCI#Arcachonpic.twitter.com/INV1Yupt8w

Attraper la Covid-19 pour s’immuniser ?

Depuis semaines, un phénomène bien dangereux semble s’être développé : les “fêtes Covid” pour attraper le virus. Ces soirées tournent bien souvent au drame.

Malgré les annonces sanitaires qui sont régulièrement rappelées, il semblerait qu’une certaine partie de la population, en l’occurrence les jeunes, ne prennent pas le message au sérieux. En France, en Belgique, ou aux États-Unis, des fêtes dans l’insouciance la plus totale fleurissent…

Le virologue belge Marc Van Ranst, très alarmé par cette situation explique : “Nous n’atteignons pas encore suffisamment certains groupes avec notre communication, les jeunes notamment”.

Le médecin a profité de son temps intervention à l’antenne de la VRT pour décrire des situations improbables qui impliquaient des jeunes :

Plusieurs jeunes qui sont actuellement aux soins intensifs, sous assistance respiratoire, ont pris part à des fêtes de confinement. C’est important de le savoir. Ce n’est pas un jeu vidéo, les gens meurent vraiment ici.

Afin de sensibiliser davantage les jeunes, qui ne sont pas plus épargnés que les personnes plus âgées, Marc Van Ranst pense qu’une communication “intimidante” pourrait certainement avec un impact plus fort sur la jeunesse.

Affaire à suivre…

En attendant, continuez de méticuleusement respecter les gestes barrières, et d’éviter tous les rassemblements festifs, et les grandes foules.

Source: Lire L’Article Complet