Une directrice d’école mise en examen pour “viols sur mineurs” dans les Pyrénées-Atlantiques

Jeudi 4 novembre 2021, Thomas Sotto a relayé l’information dévoilée par France Bleu, sur le plateau de Télématin, selon laquelle une directrice d’école des Pyrénées-Atlantiques a été mise en examen pour des faits de viols et agressions sexuelles sur mineurs.

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La directrice d’une école privée située dans les Pyrénées-Atlantiques a été mise en examen pour « viols et agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans« , ont annoncé nos confrères de France Bleu, jeudi 4 novembre 2021. Dès le 22 avril 2021, une enquête a été ouverte à la suite d’un dépôt de plainte effectué par plusieurs parents d’élèves. Ces derniers se sont plaints de « pénis décalottés » et de « doigt dans les fesses« . La directrice aurait profité de l’accompagnement des élèves aux toilettes pour les agresser sexuellement et les violer.

Le premier juge en charge de l’instruction avait placé la directrice sous le statut de témoin assisté. Ce statut ne correspond pas à celui d’une mise en examen, ni à celui d’un témoin écarté de toute culpabilité. Mais alors que l’affaire a été confiée à un nouveau juge d’instruction, la directrice a été mise en examen. En effet, ce dernier a estimé que les éléments recueillis lors de l’enquête avaient conduit à un faisceau d’indices permettant de la mettre en examen.

Un dossier « fragile » ?

En revanche, la procureure de Pau, saisie en l’espèce, a exprimé l’existence « d’importantes incohérences » dans l’enquête qui a été menée contre l’enseignante âgée d’une cinquantaine d’années. Selon la procureure de la République de Pau, le dossier serait tout simplement « fragile » du fait des multiples variations des présumées victimes selon que leurs témoignages étaient recueillis par leurs parents ou les forces de l’ordre… Pour l’heure, la directrice mise en examen n’a pas été placée en détention provisoire, ni contrôle judiciaire.

Le 4 novembre 2021, Thomas Sotto a relayé l’information sur le plateau de Télématin, précisant que les mineurs qui pourraient avoir été victimes de cette directrice étaient âgés de « deux à quatre ans » au moment des faits. Par ailleurs, la directrice mise en examen « nie les faits« , comme l’a affirmé le présentateur, qui officie du lundi au jeudi matin sur France 2 avec Julia Vignali.

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