“Un immense clinicien” : Fabrice Luchini fasciné par Didier Raoult

Dans Sept à Huit sur TF1, Fabrice Luchini n’a, une nouvelle fois, pas caché son admiration pour Didier Raoult. Un “immense clinicien” qu’il aimerait incarner au cinéma.

  • Fabrice Luchini

Dimanche 27 septembre, Fabrice Luchini a accordé un entretien sans langue de bois devant les caméras de Sept à Huit sur TF1. Une fois encore, l’acteur révèle avoir très envie de se lancer un nouveau défi : celui d’incarner Didier Raoult au cinéma. “Peut-être qu’il faudrait que je me laisse pousser les cheveux, je trouve que jouer le docteur Raoult en respectant son parcours d’immense clinicien ça m’intéressait peut-être au cinéma », affirme-t-il. « Je le travaillerais dans le sens d’un homme qui a une puissance d’ascendant, les autres le critiquaient énormément mais ils sont entrés dans l’égo de manière délirante », se souvient-il.

Fabrice Luchini déclare, toujours au cours de cet entretien vérité, être fasciné par cet homme à qui l’on doit la polémique sur la chloroquine. “Le professeur Raoult m’intrigue par la voix, sa voix est singulière, il ne pratique pas les ruptures vocales. Il ne fait pas (…) des effets de voix en montant et descendant. Il n’est pas acteur au sens premier du terme”, poursuit-il, affirmant néanmoins ne pas avoir d’opinion au sujet de la chloroquine, molécule efficace pour combattre le coronavirus d’après Didier Raoult.

“Cristallisation populiste”

Si les ambitions de Fabrice Luchini se réalisent, cela fera la deuxième fois de sa carrière qu’il joue le rôle d’un médecin controversé. En 2004, il incarnait le docteur Knock, un médecin peu conventionnel. Ce qu’il aime dans ce type de personnages ? L’opposition à la Doxa, une voix étrange, assez normale et en même temps il frappe. On le hait, cristallisation populiste…”, avait-il confié dans C à Vous sur France 5, sous le regard médusé d’Anne-Elisabeth Lemoine et son équipe.

En tout cas, en attendant de voir peut-être son image au cinéma, Didier Raoult n’est pas prêt à garder le silence. Vendredi 25 septembre, il avait envoyé une missive aux milieux gouvernementaux, médicaux et locaux en affirmant, comme le révélait Le Parisien : “La décrue continue (…) Nous sommes passés de 120 patients admis en hôpital de jour quotidiennement, le 4 septembre, à une moyenne de 60 depuis une semaine (-50 %)”, faisait-il savoir, alors que les mesures ont été drastiquement durcies dans la plupart des grandes villes.

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