Thomas Pesquet : sa plus grande difficulté rencontrée dans l’espace

A bord de la Station spatiale internationale (ISS) depuis une semaine, Thomas Pesquet a accordé une interview à BFMTV, vendredi 30 avril 2021, au cours de laquelle l’astronaute a décrit ses conditions de vie.

  • Thomas Pesquet

Thomas Pesquet vit sa meilleure vie depuis qu’il s’est envolé vers la Station spatiale internationale, le 23 avril 2021. Après un entraînement de forcené, l’astronaute français a embarqué à bord d’une fusée pour effectuer diverses missions complexes au cours des six prochains mois. Un décollage suivi par plusieurs millions de Français, dont sa compagne, Anne Mottet, qui l’a accompagné, la fierté en bandoulière, jusqu’au dernier moment. Et depuis son entrée à l’intérieur de cet immense bâtiment flottant dans l’espace, le scientifique donne régulièrement de ses nouvelles. “C’est incroyable d’être de retour sur l’ISS, mais les choses ont beaucoup changé. Je vous avoue que je n’ai jamais vu autant de gens sur l’ISS. Et je n’ai jamais vu autant de véhicules en visite, amarrés à l’ISS,” a-t-il déclaré sur BFMTV, tout heureux de cette nouvelle expérience. Pour autant, Thomas Pesquet ne s’est pas offert six mois de vacances en orbite ; ses journées sont bien remplies, même s’il a le temps de laisser parler sa passion pour la photographie.

Allo Houston, nous avons un problème de toilettes

En revanche, la vie à bord avec ses dix coéquipiers n’est pas des plus aisée en raison de la promiscuité. Ce vendredi 30 avril 2021, le Rouennais a accordé un entretien à BFMTV au cours duquel il a décrit son quotidien au sein de la Station. “Il y a beaucoup de monde, on est 11 mais ça se passe plutôt bien ! Nos prédécesseurs ont vraiment été des hôtes parfaits. On a que 6 couchettes pour 11 membres d’équipage, ça veut dire qu’il y en a 5 qui campent”, a-t-il confié, en apesanteur, alors que le cliché de son épouse pourrait vite le faire descendre de son nuage. Et même s’ils sont entraînés à cette situation, un élément semble plus dur à vivre que d’autres. “La chose la plus difficile c’est qu’on a un système de toilettes côté russe et un toilette côté américain donc ça fait que deux pour onze personnes, et il y a parfois la queue pendant la journée”, a-t-il souligné, alors que ce problème devrait être rapidement résolu.

🗨 “On a que 6 couchettes à bord, il y en a 5 qui campent”

🛰 Thomas Pesquet raconte la vie à 11 à bord de la Station spatiale internationale pic.twitter.com/1O8TvwkOsf

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