"The Girl from Oslo" (Netflix) : la série haletante est-elle inspirée de faits réels ?

Dans The Girl From Oslo, disponible sur Netflix depuis le dimanche 19 décembre 2021, une diplomate norvégienne tente tout pour sauver sa fille, kidnappée par des terroristes de l’Etat Islamique. Une histoire inspirée de faits réels ?

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Happés par l’intrigue de la série The Girl from Oslo, disponible sur Netflix depuis le dimanche 19 décembre 2021, les fans ne peuvent que se demander si celle-ci est inspirée de faits réels. Si elle ne l’est pas totalement, elle s’inspire en partie d’événements qui datent de 2013. Dans le thriller israélo-norvégien, réalisé par Kyrre Holm Johannessen et Ronit Weiss-Berkowitz, Pia et ses amis sont kidnappés par des terroristes de l’État Islamique dans le désert du Sinaï (une région à la frontière entre l’Égypte et l’Israël). Ces derniers menacent de les tuer si douze de leurs membres ne sont pas libérés. La diplomate Alex, mère de la jeune Norvégienne, prend les choses en main et tente de la secourir par ses propres moyens, sans attendre l’intervention des autorités… Notamment grâce aux contacts qu’elle a noués au Moyen-Orient pendant les négociations des accords d’Oslo.

Une Norvégienne et un israélien bien enlevés dans le Sinaï en 2013

Dans la vraie vie, douze Norvégiens n’ont pas été kidnappés par l’Etat Islamique. Deux touristes, une Norvégienne – d’abord décrite comme une Belge dans les médias – et un Israélien, ont toutefois bien été enlevés par six bédouins armés, dans le Sinaï, en mars 2013. Et les motifs de ces ravisseurs correspondent à ceux des ravisseurs de la fiction diffusée sur Netflix. « L’enlèvement de vendredi ne semble toutefois pas être politiquement motivé. Des sources tribales dans la région ont en effet indiqué que les Bédouins voulaient échanger les deux touristes contre des proches emprisonnés« , rapportait Libération suite à l’enlèvement. Une situation qui s’est produite à plusieurs reprises, la région étant en proie à des tensions politiques. Ils ont finalement été libérés quatre jours plus tard, non pas grâce à des membres de leurs familles diplomates, mais « grâce aux ‘efforts’ de tribus bédouines du Nord-Sinaï« , a aussi informé le quotidien.

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