Sophie Davant hantée par l’agonie de sa mère : ce médecin à qui elle ne pardonne pas

Sophie Davant est revenue sur la mort de sa mère dans son livre sorti chez Albin Michel. L’animatrice explique qu’elle en veut au médecin qui a annoncé à sa mère qu’elle était condamnée beaucoup trop brutalement.

A propos de


  1. Sophie Davant

En mai 1983, Sophie Davant a tout juste 20 ans et elle apprend une terrible nouvelle, sa mère est condamnée. Alors qu’elle passait un examen de contrôle deux ans après avoir dompté un cancer du sein. Finalement, la maladie n’a pas été vaincue, et le médecin le lui a appris d’une façon très maladroite. “Je suis foutue, voilà ce qu’il m’a dit, je vais avoir besoin  de toi,” lui a lancé sa mère “abattue” et “détruite” par ces mots du médecin, comme se souvient l’animatrice d’Affaire Conclue dans son livre Tout ce qui nous lie, sorti le 19 mai chez Albin Michel.

C’est notamment à cause de ces mots crus que sa mère, chercheuse au CNRS, n’a pas eu “la motivation pour poursuivre le combat”. “Maman a baissé les bras et décidé de refuser les prochains traitements prévis,” regrette Sophie Davant, qui précise qu’elle en a beaucoup “voulu” à ce médecin et à “sa rudesse“, “son manque d’empathie” et “son manque de psychologie“. “Cette manière odieuse de vomir son diagnostic a probablement contribué à écourter le temps de survie de Maman. Six moi plus tard, elle n’était plus là…” se désole ensuite l’ex-femme de Pierre Sled.

Suite à cela, Sophie Davant s’est fait la promesse “de dénoncer plus tard les faiblesses de l’approche psychologique de certains praticiens qui ne raisonnent qu’en efficacité de traitements et oublient qu’ils ont un être humain en face d’eux.” Par ces mots couchés sur le papier, celle qui est actuellement célibataire honore cette promesse et alerte les quelques médecins qui doivent la lire.

Sophie Davant ne voulait pas craquer devant sa mère

Pour apporter à sa mère le soutien dont elle avait besoin, Sophie Davant a pris soin de ne pas s’effondrer devant elle. “Il ne s’agissait pas de craquer devant elle, elle comptait sur ma force et mon soutien,” explique la mère de Valentine et Nicolas. Et d’ajouter : “J’ai ravalé mes larmes comme j’ai pu et je suis partie chez ma meilleure amie où je me suis laissée aller à mon immense chagrin, imaginant les terribles mois à venir.” Une femme forte et incroyablement courageuse.

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

Autour de

Source: Lire L’Article Complet