Rentrée sur tous les fronts pour Léa Salamé : « J’ai réglé mes problèmes de narcissisme »

Interviewée par Libération, ce lundi 30 août, Léa Salamé a évoqué ses projets pour la rentrée, en vue de l’élection présidentielle de 2022, mais également son ancienne omniprésence dans les médias.

Ce lundi 30 août, la matinale de France Inter a fait sa rentrée. Pour l’occasion, Libération dévoile un article au sujet de cette tranche du 7/9, incarnée par Léa Salamé et Nicolas Demorand, depuis 2017. Le format démarre sur les chapeaux de roues avec pour changement, l’instauration d’une page d’opinions dynamisée par cinq personnalités (Etienne Gernelle, Cécile Duflot, Natacha Polony, Anne-Cécile Mailfert et Alexandre Devecchio). Pour la reprise de son émission, Léa Salamé a révélé avoir été “à la fois sereine et inquiète”, notamment au regard du contexte politique actuel.

“Avec la présidentielle, c’est sûr qu’il y a une fébrilité particulière. Plus fébrile qu’une campagne habituelle”, a ajouté la journaliste de 41 ans, qui sera très présente dans les médias du service public, cette année encore, en vue de l’élection prochaine. Elle participera de façon hebdomadaire au programme On est en direct, mais aussi à l’émission mensuelle Elysée 2022. “Vous pensez qu’on me verra trop, c’est ça ? Ne vous inquiétez pas, ça fait quelques années que j’ai réglé mes problèmes de narcissisme”, a lancé, cash et auprès de nos confrères la maman de Gabriel, en soulignant avoir “arrêté ‘Stupéfiant’ [autrefois diffusé sur France 5, NDLR]” pour apparaître dans le talk-show présenté par Laurent Ruquier. “Ça s’équilibre. Mon main job, ça reste la matinale”, a précisé la compagne de Raphaël Glucksmann.

Une radio aux 6.4 millions d’auditeurs

Dans les colonnes de Libération, Léa Salamé a également évoqué certaines croyances qui estiment que France Inter est une radio uniquement socialiste. “En arrivant, je n’avais pas forcément l’ADN qui correspondait à l’auditeur de gauche. Est-ce que je l’ai fait fuir pour autant ?”, a-t-elle demandé, tandis que Laurence Bloch, la directrice de la station, a affirmé, de but en blanc : “Si France Inter était une chaîne de gauche, on n’aurait pas 6.4 millions d’auditeurs.”

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Pierre Perusseau / Bestimage

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