Nicolas Sarkozy : que deviennent ses ex-belles-filles Judith et Jeanne-Marie Martin ?

Au cours de sa relation avec Cécilia Ciganer, Nicolas Sarkozy a en partie élevé ses deux filles, Judith et Jeanne-Marie Martin. Les deux femmes, désormais âgées d’une trentaine d’années, ont construit leur vie et leur carrière.

C’était une famille recomposée. Marié avec Cécilia Ciganer en 1996, Nicolas Sarkozy s’est beaucoup occupé des deux filles de sa compagne, Judith Martin et Jeanne-Marie Martin. Les deux enfants sont issues de la relation entre l’ancienne Première dame et Jacques Martin, qui s’étaient mariés le 10 août 1984 à la mairie de Neuilly-sur-Seine, devant Nicolas Sarkozy, avant qu’il ne parvienne à ravir le cœur de la mariée. Malgré le divorce de l’ancien couple présidentiel en 2007, la relation entre l’ancien homme politique et ses belles-filles étaient très fortes.

Les filles de Cécilia Attias, qui a changé de nom depuis son mariage avec le publicitaire Richard Attias en 2008, ont bien grandi. Judith Martin, aujourd’hui âgée de 36 ans, vit à New York et officie en tant que directrice du marketing mondial auprès de la marque de cosmétiques Laura Mercier, après avoir travaillé pour Estée Lauder. De son côté, Jeanne-Marie Martin, âgée de 34 ans, s’est installée en Australie, où elle est devenue psychothérapeute. Mariée à un certain Gurvan Rallon, elle est mère de trois enfants.

L’éventuelle adoption de ses belles-filles

Nicolas Sarkozy a toujours été très proche de ses belles-filles. Une forte complicité évoquée dans les pages du livre L’impétueux (2012) de Catherine Nay. La biographe explique dans cet ouvrage que l’ancien président de la République a bien failli adopter Judith et Jeanne-Marie Martin, alors que leur père était toujours vivant. « Maintes fois, lors de ses allées et venues entre New York et Paris, de juillet 2005 à avril 2006, Cécilia lui avait reproché de ne pas les avoir traitées comme des Sarkozy », a écrit l’auteure.

Cette proximité était difficile à vivre pour les fils de Nicolas Sarkozy, Pierre et Jean. Notamment, le cadet, qui a cru que son père passerait le cap de l’adoption le jour de l’élection présidentielle de 2007. « Son père, il est vrai, n’avait cessé de multiplier les gestes envers elles », a écrit Catherine Nay. Mais l’homme politique n’a jamais sauté le pas, ne diminuant pas, toutefois, l’affection qu’il porte aux deux filles de son ex-femme.

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : PATRICK BERNARD / BESTIMAGE

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