Nicolas Sarkozy “bronzé, en super forme” et “très content” après son rendez-vous avec Emmanuel Macron

Alors que les élections législatives se profilent à l’horizon, Emmanuel Macron multiplie les rencontres et les réunions pour rallier à la majorité des figures de la gauche et de la droite, comme l’atteste la récente visite de Nicolas Sarkozy à l’Élysée.

Cette rencontre a fait couler beaucoup d’encre ces derniers jours. Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy se sont en effet rencontrés au Palais de l’Élysée pour parler des prochaines élections législatives du mois de juin. Un rendez-vous qui se serait tenu dans le plus grand des secrets, à peine dix jours après la réélection d’Emmanuel Macron et quatre jours avant la cérémonie de son investiture prévue le 7 mai prochain. Selon Le Figaro, plusieurs de leurs proches respectifs ont précisé que leurs échanges avaient porté sur la carte des circonscriptions, alors que les investitures de la majorité pour les législatives des 5 et 12 juin prochains devraient être connues dans quelques jours. Convié par le chef de l’État, l’ancien locataire de l’Élysée est apparu « bronzé, en super forme », « très content » de l’entretien, rapportent ceux qui l’ont croisé.

Une majorité à remanier pour le prochain mandat

Si à droite, il a presque l’embarras du choix, Emmanuel Macron essaie tant bien que mal de rallier à la majorité des figures de la gauche. Mais là, cela s’avère plus compliqué. D’autant qu’il n’a pas encore trouvé son Premier ministre. S’il s’est donné un répit de quelques jours puisque l’annonce n’interviendra pas avant le 13 mai, les législatives, elles, arrivent et ne peuvent pas être décalées. « Je pense qu’il voulait profiter de la période pour laisser le bordel s’installer à gauche », glissait un ministre au Parisien. Mais l’inquiétude pointe : « Avec l’union, dans les grandes villes, la gauche peut rafler pas mal de circonscriptions… »

L’espoir venu du PS ?

Alors, avec l’alliance de gauche, Emmanuel Macron espère-t-il récupérer les votes d’une partie de la gauche ? « L’accord PS-LFI, c’est du pain bénit pour nous ! La réalité, c’est qu’il y en a plein au PS qui préfèrent mourir que d’aller voter LFI. Et ça, électoralement ça peut se sentir », explique un conseiller de l’exécutif. Rien n’est fait cependant de ce côté-là : la présidente du groupe PS, Valérie Rabault, pourtant courtisée depuis longtemps, a fait savoir qu’elle avait refusé Matignon le 3 mai. Tout comme Véronique Bédague, ancienne directrice de cabinet de Manuel Valls.

Article écrit en collaboration avec 6Médias

Crédits photos : Stephane Lemouton / Bestimage

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