Nicolas Gob (De miel et de sang) : ce sujet très intime au coeur du film qu’il va réaliser

De retour en Provence après quinze ans d’absence, le capitaine Carel, incarné par Nicolas Gob, se remémore un accident dont il a réchappé dans De miel et de sang à voir sur France 3 ce 1er octobre.

On découvre à travers cette intrigue la dangerosité des abeilles ou encore l’existence des vols de ruches… Comment le tournage s’est-il passé ?

NICOLAS GOB : On a joué avec de vraies abeilles. Elles imposent d’ailleurs une certaine sérénité afin d’éviter de les effrayer…

N’y a-t-il pas eu autrefois une histoire d’amour entre Fred et Sara (Léa François) ?

On le devine. À la fin de l’intrigue, on comprend qu’il y a un potentiel futur entre eux…

De miel et de sang est donc le pilote d’une série ?

Non, c’est un unitaire. Mais imaginer une série au sein de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique, ce serait une bonne idée.

Qu’avez-vous pensé de votre partenaire, Léa François ?

C’est une bonne actrice et une bonne camarade. Elle a fait ses armes dans Plus belle la vie. Maintenant, elle est bien armée pour faire d’autres choses.

Votre série L’Art du crime rencontre le succès sur France 2. Où la production en est-elle ?

Nous avons tourné la saison 6 au printemps, deux épisodes de 90 minutes. C’est vraiment une série de service public. Il y est question d’art, il y a une intrigue policière, de l’amour, de la comédie…

Vous étiez au printemps à l’affiche de La Revanche des Crevettes pailletées au cinéma. Un troisième volet est-il prévu ?

Non, car ce film a moins bien marché que le précédent (Les Crevettes pailletées, ndlr). Il a fait le cinquième (des entrées en salles, ndlr) de l’autre. On est sorti à un moment où les gens n’allaient plus au cinéma…

Le prix des places est-il trop élevé ?

Il faut que tout le monde s’y retrouve, mais c’est un problème. Et pendant ce temps-là, les plates-formes s’engraissent. Et on nous dit qu’il n’y a plus d’argent pour faire des films.

Vous avez été révélé par la série Les Bleus : Premiers pas dans la police sur M6, en 2006. Pensiez-vous alors durer dans ce métier ?

J’ai même commencé il y a vingt ans. Et je n’imaginais pas que ça puisse durer. Je ne l’imagine toujours pas. Ce métier, c’est la loterie. Un jour vous êtes en première ligne et, à d’autres moments, vous n’êtes rien.

Sur quel projet travaillez-vous ?

Je vais réaliser un film. Je suis en train de l’écrire. J’ai eu un cancer il y a longtemps et l’histoire tourne autour de ça.

Vos enfants sont-ils fans de leur père ?

Marlon, qui a 3 ans et demi, ne fait pas trop la différence entre la fiction et la réalité… Mais Lilly-Rose, la plus grande, a un avis intéressant sur ce que je fais.

Source: Lire L’Article Complet