Melania Trump : l’homme qui l’a présentée à Donald rattrapé par un scandale sexuel

Il ne manquait plus que ça ! Paolo Zampolli, proche de Donald et Melania Trump, est rattrapé par une liaison sulfureuse et des méthodes d’intimidation peu glorieuses. Pour le protégé de l’ex-First lady, c’est une sacrée casserole…

Encore une raison pour Melania Trump, au plus bas dans les sondages de popularité, de se claquemurer dans le silence. Inutile de lui rappeler le bon souvenir de son ami Paolo Zampolli, qui l’a présentée à Donald dans un club new-yorkais en 1998. Ex-agent de mannequins bombardé ambassadeur de la Dominique aux Nations unies, cet Italo-Américain n’a pas survécu longtemps au départ des Trump de la Maison-Blanche. Son physique de mafioso, comme tout droit sorti de la série Les Soprano, et ses manières un peu vulgaires, qui l’incitaient à mélanger jeunes femmes et vieux messieurs lors de soirées tape-à-l’oeil, n’hantent plus Washington. L’ex-First lady, qui sait être sentimentale, aura tout juste eu le temps de le faire nommer au board du Kennedy Center. Planque honorable… si le site Politico n’avait pas exhumé une affaire embarrassante.

Bien qu’en couple depuis 17 ans avec une certaine Amanda Ungaro, ex-mannequin brésilien et mère de son fils Giovanni, Paolo Zampolli aurait eu le mauvais goût de se vanter d’une liaison avec une « travailleuse du sexe », comme il la qualifie lui-même, auprès de lobbyistes, en juillet dernier. Concours de virilité avec Donald Trump, à peine honteux d’étreintes torrides avec l’actrice porno Stormy Daniels, alors que Melania venait d’accoucher de leur fils Barron ? Zampolli insiste sur son dernier SMS envoyé à sa conquête : « S’il te plaît, reste éloignée de ma famille, tu es une professionnelle, toute la ville sait que tu es une travailleuse du sexe, depuis le jour où tu m’as demandé de te payer. »

« Il était la continuation du Sodome et Gomorrhe instauré par Trump »

Problème, et cela devient d’autant plus savoureux : la Messaline réfute fermement sa qualification d’escorte. « M’accuser d’être une prostituée ou de vendre mes charmes est un mensonge, jure-t-elle. Je n’ai jamais demandé d’argent à Paolo Zampolli. Nous avons eu une courte relation, mais lorsque j’ai appris qu’il m’avait menti au sujet de la mère de son fils, je n’ai plus voulu avoir à faire à lui. Il a commencé à me menacer de me calomnier. J’ai bloqué toute communication. » Zampolli assure qu’il a vraiment cru qu’elle allait le faire chanter et qu’il a préféré avertir ses amis des manoeuvres de cette femme. Trop altruiste…

Parmi ses amis, on l’enfonce, plus qu’on ne le sauve. « Il était la continuation du Sodome et Gomorrhe instauré par Trump », témoigne l’un d’entre eux. Avant d’ajouter : « Plusieurs fois, j’ai demandé à Paolo de se calmer; Washington, ce n’est pas New York. » Le récent déménagement de Zampolli, comme celui des Trump en Floride, ressemble à une fuite, mais il s’en défend, arguant qu’il n’y avait plus personne à Washington avec qui faire affaire durant l’été. « Je n’ai pas fui cette fille », peste-t-il. Et de faire remarquer : « Pourquoi vous sortez cette affaire maintenant? Parce que les profiteurs n’ont plus à manger et à boire, voilà tout. » Elégant.

Crédits photos : Imago / Panoramic / Bestimage

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