Martin Blachier détesté sur les réseaux sociaux ? “Pas mal de gens me tapent dessus”

Dans une interview accordée à Télé-Loisirs, Martin Blachier a évoqué sa nouvelle notoriété et les inconvénients qui viennent forcément avec elle.

Depuis le début de la pandémie de Covid-19, Martin Blachier a fait le tour des plateaux de télévision. Cet épidémiologiste de 36 ans s’est fait connaître grâce à ses avis très tranchés sur la maladie et la manière dont nous devons y faire face. Il a donné une interview à Télé-Loisirs, ce mercredi 22 décembre, dans laquelle il dévoile son rapport aux médias. Il a notamment expliqué s’être senti rejeté par bon nombre de Français : « J’ai vu sur les réseaux sociaux pas mal de gens qui me tapaient dessus à chacune de mes interventions. Mais c’est aussi le jeu, reconnaît-il. Je pense qu’au bout d’un moment, les gens ont compris qu’il y avait du travail derrière. »

L’épidémiologiste a commencé à intervenir dans les médias en devenant le premier à travailler sur une simulation de l’évolution de la pandémie, en 2019. Celle-ci a été relayée par plusieurs journaux. Très vite, Martin Blachier a commencé à être invité sur les plateaux de télévision, notamment ceux des chaînes d’information en continu, BFMTV, LCI et CNews.

Un livre à paraître bientôt

Même s’il n’est pas beaucoup aimé, cela n’empêchera pas Martin Blachier de continuer à diffuser ses idées. En plus de ses interventions dans les médias, l’épidémiologiste envisage d’écrire un livre. Quand Télé-Loisirs lui demande s’il n’est pas « attiré par la lumière des studios« , Martin Blachier l’avoue : « Forcément un peu, j’aime bien l’exercice, je trouve ça intéressant. Donc oui, je vais continuer de communiquer sur ce que je fais. »

Dans l’une de ses dernières interventions, sur CNews, le 23 décembre, il s’est voulu rassurant sur la cinquième vague, estimant que « l’apocalypse Omicron n’aura pas lieu« . « Il pourrait être jusqu’à cinq fois moins virulent que le variant Delta sur l’hospitalisation, a-t-il ajouté. Une fois que les gens sont à l’hôpital, il y a encore 30 % de chances de moins qu’ils aillent en réanimation. Ce qui veut dire qu’ils ont quasiment 10 % moins de chances de finir en réanimation quand ils sont affectés par l’Omicron que par le Delta. »

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : Jack Tribeca / Bestimage

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