Marion Maréchal dans la tourmente : ce scandale dont elle se serait bien passé

Marion Maréchal doit faire face à un scandale révélé ce vendredi 29 octobre. La direction de l’école lyonnaise de sciences politiques créée par elle-même est visée par une enquête pour harcèlement après la plainte d’une étudiante.

Polémique à l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (Issep), l’école privée fondée et dirigée par Marion Maréchal à Lyon. Une étudiante de cet institut a déposé une première plainte pour viol contre un ex-membre de l’organisation Génération identitaire, le 24 septembre. Après en avoir informé son établissement, la jeune femme a déposé une seconde plainte pour « harcèlement moral » à cause de la gestion du dossier par la direction comme le rapporte Le Point.

Selon l’antenne lyonnaise de BFMTV, la plaignante affirme que suite à ses déclarations elle aurait été victime de brimades lors d’un stage d’intégration à l’école. Suite à ça, l’étudiante s’est plainte à l’administration qui en réponse l’aurait menacé de la renvoyer. Deux dirigeants sont visés par sa plainte. Il s’agit d’un des cofondateurs ainsi que de la directrice administrative de l’établissement. Les deux membres de la direction concernés sont d’anciens élus du Rassemblement national. La direction de l’Issep dément « la version donnée par cette jeune femme » selon un communiqué. Avant de poursuivre ainsi : « Si cette personne est celle que nous croyons être, nous pourrons attester et prouver que tout a été mis en œuvre pour la protéger et l’aider, contrairement aux allégations contenues dans le reportage. »

Marion Maréchal : son école un fiasco ?

Ce scandale n’est pas la seule zone d’ombre au tableau. Ouvert il y a trois ans à Lyon, cette école qui se voulait le « Sciences Po » de la droite, ne rencontre pas le succès escompté. En réalité, l’Issep recrute principalement les proches de l’ancienne députée frontiste. Par ailleurs, pendant de longs mois, l’établissement de Marion Maréchal n’était pas reconnue comme… une école. Et pour cause, le dossier était incomplet. Celui-ci renseignait 90 heures de cours, contre 450 promis dans le dossier d’ouverture transmis au rectorat. Et qui plus est, l’école supérieure privée ne peut délivrer de diplômes reconnu par l’État. Après avoir déboursé 5 500 euros l’année, les étudiants ont en possession un document n’a comme valeur que ce que tout un chacun veut bien lui accorder. Marion Maréchal a du souci à se faire pour l’avenir de son école.

Crédits photos : Stephane Lemouton / Bestimage

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