Marina Rollman : “Mon geste écolo ? Les transports en commun et faire pipi dans la douche, rarement l’inverse”

L’humoriste multiplie les projets. Toujours chroniqueuse sur France Inter, elle reprend sa tournée et sera notamment à l’Olympia, en décembre. Mais elle prépare aussi un film… drôle, évidemment.

Madame Figaro. – Quel plaisir avez-vous à être sur scène ?
Marina Rollman.
– Enfin ne pas être interrompue.

Que représente l’Olympia pour vous ?
Faire accepter à ma grand-mère que vraiment on me paie pour faire ça.

Vous avez réalisé deux courts-métrages et écrivez votre premier long-métrage. Le cinéma était-il l’objectif de départ ?
Il n’y a pas de plan, mais l’écriture est le point de départ. Ce qui peut s’incarner de manières diverses. Et si, un jour, c’étaient des paroles de chanson, un roman ou des haïkus, je serais ravie de m’y atteler aussi.

“C’est merveilleux de ne pas créer seule”

Qu’est-ce qui vous séduit au cinéma ?
Pour ce qui est de la fabrication du film, ce qui est passionnant, c’est l’aventure de groupe. C’est merveilleux de ne pas créer seule.

Que va raconter votre film ?
C’est encore un peu flou, mais je sais que ce sera l’histoire d’une femme, et que ce sera drôle.

Quel est le principal trait de votre caractère ?
La curiosité.

Celui dont vous êtes le moins fière ?
La vanité.

Celui que vous détestez chez les autres ?
La petitesse.

Votre truc antistress ?
La marche.

Votre geste écolo ?
Les transports en commun et faire pipi dans la douche. Plus rarement l’inverse.

Votre devise ?
She had style, she had flair, she was there. That’s how she became the nanny (« Elle avait du style, elle avait du flair, elle était là. C’est comme ça qu’elle est devenue la nounou »).

Sur une île déserte, qu’emporteriez-vous ?
Un hôtel du groupe Aman.

Les trois basiques de votre dressing ?
Les chaussures de boutiques pour vieilles dames, les pantalons taille haute et les vestes qui se remarquent.

Le casting d’un dîner idéal chez vous ?
Cher, Georgia O’Keeffe, Zadie Smith, Tove Jansson, Paul B. Preciado.

Le cadeau que vous offrez souvent ?
Un bonheur parfait, de James Salter.

Le livre qui vous accompagne ?
Un bonheur parfait, de James Salter.

Une rencontre qui vous marquée ?
Celle avec mon mari.

Votre luxe ?
Voyager en 1re classe dans le train.

Une mode qui vous agace ?
Aucune, tant qu’on est convaincue et pas déguisée.

Une ville qui vous ressemble ?
Los Angeles, complètement superficielle et obsédée par le spirituel, un bordel monstrueux mais qui parvient néanmoins à produire des choses intéressantes.

Votre madeleine de Proust ?
Les Pim’s framboise.

« Marina Rollman », du 16 au 18 décembre à l’Olympia, à Paris. marinarollman.com

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