Louane jeune maman : ces craintes et doutes qui l’habitent pour Esmée

Louane Emera est une jeune maman particulièrement heureuse. Mais la mère de famille a peur qu’une certaine habitude n’entrave sa relation avec sa fille, Esmée.

  • Louane Emera

Louane vit sur un petit nuage depuis mars 2020, le mois de naissance de sa fille Esmée. La jeune femme, orpheline de ses deux parents, a retrouvé goût à la vie depuis qu’elle a découvert les joies de la maternité. Un nouveau rôle qui fait la fierté de la jeune femme, qui n’hésite pas à exprimer ses sentiments en musique dans son nouvel album intitulé Joie de vivre. Et notamment à travers le titre À l’autre. Une chanson qui fait part des nouvelles inquiétudes de la jeune femme quant à son statut de mère Je suis quelqu’un de complètement changée c’est évident. C’est vraiment une chanson sur la parentalité qui exprime des peurs et des doutes…” , a-t-elle confié sur les ondes de RTL. “Mais quand on a des enfants c’est quelque chose que l’on rencontre tous au début et ces peurs et ces doutes nous suivent. C’est quelque chose de commun”. Le rôle de maman participe à l’épanouissement de l’interprète de Jour Un, à tel point que la jeune femme pratique sa passion pour le chant à n’importe quel moment de la journée. Une habitude susceptible de lasser la petite Esmée. “Je pense qu’elle en aura marre très vite“, a déclaré Louane, non sans humour.

Louane, son combat contre les violences faîtes aux femmes

Louane Emera est aussi une femme engagée. En effet, la chanteuse a voulu penser aux victimes de violence conjugales dans le titre 3919 présent dans son dernier album, sorti vendredi 23 octobre 2020. L’ancienne candidate de The Voice a expliqué l’objectif de cette ballade. “Il y a une forme de militantisme dans cette chanson. Moi ce que je voulais c’est que cette chanson soit accompagnante. 3919 c’est un numéro d’écoute, pas d’urgence. (…) Il permet de se livrer de s’alléger, de discuter. Cette chanson elle est teintée de nombreuses choses, je ne voulais pas avoir l’air culpabilisante ou moralisatrice. J’ai eu la chance que ça ne m’arrive jamais ni de loin, ni de près. Se mettre à la place d’une victime c’est très difficile” a-t-elle avoué. Une initiative qui devrait parler à plusieurs centaines de milliers de femmes en France.

Source: Lire L’Article Complet