Les impubliables : Ligne(s) de conduite

En principe, un sportif de haut niveau ne peut qu’avoir une hygiène de vie irréprochable. Mais un champion français n’a visiblement pas reçu le mémo, refusant de tirer un trait sur la cocaïne…

Tous les grands sportifs le diront : un parcours de médaillé, c’est beaucoup de sacrifices. Les sorties en boîte à l’adolescence ? Ils n’ont pas connu. Les soirées raclette-Chardonnay ? Non plus. Quant aux orgies de crêpes en guise de répétition de la Chandeleur ? Même pas en rêve. Bref, une vie de rigueur et de petits renoncements, pour atteindre la seule place possible : les sommets. Autant dire que les drogues, ce n’est même pas la peine d ’y penser ! Enfin, pour la plupart des athlètes en tout cas… Car il en est un qui ne se privait pas de faire ses petites commandes de cocaïne. À le voir comme ça, cet athlète bien bâti respire pourtant la santé. Mais loin des vestiaires et des podiums, loin des compétitions prestigieuses qu’il a souvent remportées, son quotidien n’a longtemps rien eu d’ascétique.

“Pendant toute une période, il a abusé de la cocaïne, se souvient-on. C’était sa dope à lui. Le pire, c’est qu’il ne s’en cachait pas vraiment.” Dans des soirées VIP, beaucoup se rappellent l’avoir vu, paille à la main, en train de s’envoyer des rails de poudre. Une sorte de festival de came ininterrompu ! “Il mettait la dose, avec des traits XXL… Résultat : en quelques minutes, il était dans un état second et devenait très familier avec les gens, les jeunes femmes, notamment.” Étonnant de la part de celui qui a désormais l’image du gendre idéal… Mais il lui est arrivé d’être pour le moins tactile. “Certains soirs, la demoiselle était parfaitement consentante, le laissant même consommer son rail de coke sur elle, sur son ventre, par exemple ! D’autres soirs, il était en revanche beaucoup plus lourd. Je l’ai vu tripoter certaines filles par surprise.

Le consentement dans ce cas ? De la poudre aux yeux… On est loin de l’esprit sain dans un corps sain. Alors oui, c’est vraiment décevant. “Il ne semblait pas comprendre que certaines le repoussent en plus ! Il jouait les mecs outrés.” À croire qu’entre ses lignes de cocaïne et ses pleurnicheries, il ne connaît qu’un son : sniff, sniff.

Maëlle Brun

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