Le prince William impitoyable avec son oncle Andrew, « une menace pour la monarchie »

Le prince Andrew est tombé en disgrâce. Au sein de la famille royale d’Angleterre, peu de gens le défendent encore. Le prince William, lui, estime même qu’il est un danger.

Pestiféré à vie. Si la police britannique a mis fin à l’enquête sur le prince Andrew, concernant ses liens supposés avec Jeffrey Epstein ainsi que les accusations d’abus sexuels de Virginia Giuffre, la famille royale britannique est loin d’oublier ce scandale, qui a jeté l’opprobre sur toute la royauté. Le prince Charles, Anne et Edward se sont réunis en janvier et ont décidé que leur frère Andrew ne pourrait jamais revenir parmi eux. Le prince William pense de son côté que son oncle est « une menace pour l’avenir de la monarchie britannique », rapporte The Sun.

Un proche du prince William a confirmé auprès du Sunday Times qu’il n’était « pas fan de son oncle Andrew » et que la seule évocation de son nom suffisait à « l’énerver ». William pense que toute attitude « déloyale » d’un membre actif de la famille royale « met en danger » toute la royauté. S’il ne met pas l’exil de son frère Harry sur le même plan de gravité que les accusations contre Andrew, c’est sans doute ce principe, cette façon de voir les choses, qui l’empêche de pleinement se réconcilier avec lui.

Le prince Andrew caché avec la reine à Balmoral

Si son neveu, ses frères et sa sœur se tiennent à l’écart, le prince Andrew peut compter sur le soutien de sa mère, la reine Elizabeth II, qui paie les frais de justice avec l’argent du duché de Lancaster et continue de voir son fils. Elle l’a invité à la rejoindre à Balmoral en août. Il y était encore en septembre quand s’ouvrait aux États-Unis son procès pour viol et agressions sexuelles (Virginia Giuffre assurant avoir également été abusée par lui sur le continent américain).

Le prince Andrew s’est retiré de la royauté depuis deux ans, quand ses liens avec Jeffrey Epstein ont éclaté au grand jour et qu’il a déclaré publiquement n’avoir aucun regret à propos de cette amitié. Il n’a pas non plus formulé d’excuses, ni exprimé de remords ou de regrets envers Virginia Giuffre, cette femme qui l’accuse d’avoir abusé d’elle quand elle était mineure, après que Jeffrey Epstein l’ait « recrutée » pour lui.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : Agence / Bestimage

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