La demande de remise en liberté de Cédric Jubillar rejetée : la réaction des amies de Delphine

Alors que Cédric Jubillar reste en prison, malgré la demande de remise en liberté, les amies de Delphine ont réclamé que la lumière soit enfin faite sur cette affaire.

C’est officiel. La nouvelle demande de remise en liberté de Cédric Jubillar a été refusée par la justice, ce lundi 22 novembre. Le mari de l’infirmière disparue reste donc dans la prison de Seysses, en Haute-Garonne, où il est incarcéré depuis le mois de juillet dernier. Pourtant, même s’il clame son innocence et que ses avocats ont déploré ses conditions de détention à plusieurs reprises, l’époux de Delphine devra rester à l’ombre, pendant que l’enquête suit son cours, afin de trouver des preuves pouvant notamment l’incriminer.

De leur côté, les amies de l’infirmière et mère de famille, qui n’a pas donné signe de vie depuis près d’un an, suivent l’affaire de près. Sur leur page Facebook, celles-ci ont partagé le retournement de situation, à savoir que « Cédric Jubillar reste en prison » et réclamé « vérité et justice pour Delphine ». Pour rappel, le mari de cette dernière devra être entendu par les juges d’instruction, en charge de l’affaire, le 3 décembre prochain. Pour l’un des avocats du principal suspect, Maître Alexandre Martin, la justice essaie « de gagner du temps ». « Parce qu’entre-temps, on espère avoir une trace de Delphine, ou parce qu’on essaie de trouver un élément qui viendrait confondre définitivement l’idée préconçue des juges d’instruction, qui la tiennent des gendarmes, que le seul coupable de cette affaire, ça ne peut être que Cédric Jubillar », a-t-il lancé il y a quelques jours, comme le rapportent nos confrères de BFMTV.

« Le même traitement que des terroristes »

Toujours placé à l’isolement, ce dernier ne peut pas recevoir de visites, hormis celles de ses avocats. Il ne peut pas non plus voir ses enfants et a des libertés très réduites. Maître Emmanuelle Franck, qui le représente également, avait révélé à la chaîne d’information en continu, le 16 novembre, que son client « n’a eu absolument aucun parloir » depuis le début de sa détention et qu’il est « enfermé 23 heures sur 24 dans une cellule de 9m² ». « Il a le même traitement que des terroristes », avait-elle ajouté à l’antenne.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Capture écran Facebook

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