« J’en ai marre » : Patrick Timsit touché et excédé par une vilaine rumeur

Après trois ans d’absence, Patrick Timsit remonte sur les planches avec un nouveau spectacle, ‘Adieu… Peut-être. Merci… C’est sûr’. À cette occasion, il était invité sur le plateau de Quotidien, ce lundi 4 octobre. Face à Yann Barthès, le comédien en a profité pour mettre un terme à une veille rumeur qui le décrit comme quelqu’un de méchant.

En octobre 2020, la presse révélait que Patrick Timsit allait prêter ses traits au personnage de Brancalou, l’inquiétant directeur du cirque présent dans le long-métrage Poly, signé Nicolas Vanier. Un rôle de méchant que l’acteur, fervent défenseur du politiquement incorrect, n’a pas l’habitude de porter et qu’il maîtrise pourtant avec brio. « Il faut être un vrai gentil pour jouer un vrai méchant », lui lançait alors le réalisateur sur le tournage. Mais cela n’a pas empêché de relancer la rumeur qui se propage depuis bien longtemps dans le Tout-Paris et au-delà, qui dépeint un homme au fond méchant.

Ce 4 octobre, sur le plateau de Quotidien, le comédien a exprimé son ras-le-bol de porter une telle étiquette : « J’en ai marre qu’on dise que Patrick Timsit est méchant. » Un sujet qu’il aborde également dans son nouveau spectacle, dans lequel il glisse aux spectateurs qu’il est lassé « de cette étiquette de méchant ». Comme il le raconte dans l’émission, sur scène Patrick Timsit questionne son public : « Je suis gentil ? » Puis se justifie : « La preuve, je dis bonjour à tout le monde quand j’arrive. […] Depuis tout petit je suis gentil. J’ai été enfant de cœur pendant cinq ans, alors que je suis juif, pour rendre service au curé. »

Un dernier rendez-vous avec son public ?

Après trois années sans pouvoir se produire, Patrick Timsit revient avec un nouveau spectacle Adieu… Peut-être. Merci… C’est sûr, qu’il joue au théâtre du Rond-Point à Paris, du 7 décembre 2021 au 2 janvier 2022. Et pourtant, face à Yann Barthès, l’humoriste évoque ses dernières heures sur scène : « Quand je salue, je sais que c’est la dernière fois qu’on se voit dans ces conditions de one man show. C’est un adieu au one man show. » Dans son spectacle, le comédien dresse d’ailleurs une liste de dix bonnes raisons de tirer sa révérence. S’il a peur du « spectacle de trop », Patrick Timsit se méfie également du temps qui passe et ses trois années passées loin des planches : « Il y a l’âge, la peur d’être trop vieux. Ce n’est pas vieux 60 ans, mais en one man show, ne pas rentrer pendant trois ans dans sa maison, c’est vieux. »

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

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