Jean-Luc Lahaye : son avocat dénonce des investigations « réalisées à charge »

Jean-Luc Lahaye a été mis en examen et incarcéré, vendredi 5 novembre, pour des soupçons de “viols et agressions sexuelles” sur deux jeunes filles mineures. Son avocat a déclaré être déçu quant à la tournure des évènements et dénonce des investigations « à charge”.

La nouvelle était tombée vendredi 5 novembre : la juge d’instruction dans l’affaire de Jean-Luc Lahaye a décidé de mettre en examen et d’incarcérer le chanteur pour des soupçons de “viols et d’agressions sexuelles sur mineurs de plus de 15 ans” ainsi que “corruption de mineur”. À la suite de cette décision, l’avocat de Jean-Luc Lahaye, Me David Apelbaum, a déclaré regretter ce choix mais ne pas être surpris car d’après lui, les investigations ont été “réalisées à charge. Ainsi, d’après l’avocat, les investigations menées ont conduit son client à être considéré comme coupable.

Me David Apelbaum ainsi que Me Camilla Quendolo, seconde avocate de Jean-Luc Lahaye, attendent beaucoup de l’information judiciaire qui devrait “rétablir la vérité” toujours d’après l’avocat du chanteur. La fille de Jean-Luc Lahaye, Margaux, est de son côté ressortie de garde de vue jeudi 4 novembre. Cette dernière avait également été interpellée aux côtés de son père mercredi 3 novembre. Elle était soupçonnée d’avoir fait pression sur les deux jeunes filles afin que celles-ci se taisent, tout comme les mères de ces mineures. Elles auraient encouragé des relations sexuelles entre le chanteur âgé de 68 ans et leurs filles.

Des faits remontant à 2013

Pour rappel, l’interprète de “Papa chanteur” avait été interpellé par l’Office central de répression des violences aux personnes mercredi 3 novembre et avait été entendu dans leurs locaux. Jean-Luc Lahaye est soupçonné d’avoir eu des rapports sexuels avec des jeunes filles âgées, à l’époque, de 15 et 17 ans. Le chanteur avait demandé à l’une d’entre elles de se déshabiller via écrans interposés. Il avait déjà été condamné en 2018 à un an d’emprisonnement avec sursis pour, cette fois-ci, corruption de mineure. Les deux jeunes filles qui s’étaient d’abord rétractées ont finalement relancé la procédure.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : Christophe Clovis / Bestimage

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