Jean Dujardin : cette raison pour laquelle il a détesté sa scolarité

Jean Dujardin s’est livré dans les colonnes du Monde le dimanche 11 juillet 2021. Le comédien est notamment revenu sur son enfance difficile, lui qui était le souffre-douleur de ses camarades de classe.

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Après un an de pause forcée en raison de l’épidémie de coronavirus et de la fermeture des cinémas, le calendrier est de nouveau chargé pour Jean Dujardin. Le comédien, seul Français à avoir remporté l’Oscar du meilleur acteur (en 2012 pour The Artist) est à l’affiche depuis le 30 juin 2021 de la comédie Présidents d’Anne Fontaine, dans laquelle il interprète un personnage très librement inspiré de Nicolas Sarkozy. Mais c’est surtout le 4 août 2021 qu’il sera très attendu par les Français, avec le retour de son personnage d’OSS 117 pour le troisième volet de la saga, Alerte rouge en Afrique noire. Un personnage à son image, lui qui explique avoir créé toute une personnalité pour survivre à une scolarité difficile.

“Ça m’a fait vaciller, j’ai terriblement douté de moi”

Dimanche 27 juin 2021, il expliquait dans les colonnes du JDD avoir été “mis à l’écart” durant son enfance, lors de laquelle il s’est senti très seul aussi bien dans sa famille qu’à l’école. Une scolarité sur laquelle il est à nouveau revenu le dimanche 11 juillet, cette fois dans les colonnes du Monde pour une interview à cœur ouvert. Il raconte notamment comment l’une de ses enseignantes l’a complètement traumatisé : “En CM1, j’ai eu une institutrice qui a cassé ma confiance et m’a rendu intranquille jusqu’au bac. J’ai été la tête de Turc pendant un an. Ça m’a fait vaciller, j’ai terriblement douté de moi. Tout le reste de ma scolarité, j’étais l’élève qui ne comprenait rien, l’idiot de la classe, en retard, l’éternel redoublant” raconte-t-il.

Son échappatoire est vite trouvé : le théâtre, mais aussi… le dessin. Je faisais des caricatures, j’observais les autres, cette petite société qu’est une salle de classe avec ses lâches, ses traîtres, ses fayots, ses bouffons, ses courageux, ses loyaux. En les dessinant, je les ai fixés, je racontais déjà des histoires ; plus tard, je les ai joués” ajoute-t-il. Des petits camarades de classe qui doivent ressasser le passé en voyant ce qu’est devenu l’ancien garçon peu sûr de lui au fond de la classe…

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