"Je buvais en un jour ce que l'on boit en une semaine" : le prince Harry revient sur ses démons à 20 ans

Dans les premiers épisodes de la série documentaire The Me You Can’t See, dévoilés ce vendredi 21 mai sur Apple TV+, le duc de Sussex évoque les insécurités qu’a fait naître chez lui le décès de sa mère, Lady Diana. Le prince Harry a fait face au drame par une consommation accrue «d’alcool et de drogues».

Il aurait été sujet aux crises d’angoisses de ses 28 à ses 32 ans. Dans les trois premiers épisodes de la série documentaire The Me You Can’t See, centrés sur le thème de la santé mentale et dévoilés ce vendredi 21 mai sur Apple TV+, le prince Harry a évoqué le traumatisme provoqué par le décès de sa mère, Lady Diana, en 1997. Cette disparition aurait laissé d’importantes séquelles au duc de Sussex, et ce, jusque dans sa vingtaine. «À chaque fois que je mettais un costume-cravate, je devais jouer un rôle (…), a-t-il confié à Oprah Winfrey. Avant même de quitter la maison, j’étais en nage. J’étais soit en mode combat, soit en mode avion.» L’époux de Meghan Markle a par ailleurs révélé s’être réfugié dans l’alcool et la drogue, durant sa vingtaine, pour composer avec le décès de sa mère.

En vidéo, “The Me You Can’t See”, la bande-annonce

“Anesthésier mes émotions”

«Je voulais boire, je voulais prendre de la drogue, je voulais essayer des choses qui anesthésiaient mes émotions, a-t-il poursuivi. Mais j’ai progressivement compris que, même si je ne buvais pas du lundi au vendredi, je buvais probablement en un jour ce que l’on boit en une semaine, les vendredis et samedis soirs.» Avant d’ajouter : «Et je me retrouvais à boire, non pas parce que j’aimais cela, mais parce que j’essayais de masquer quelque chose.»

Déjà, à 17 ans, le prince Harry avait été envoyé en cure de désintoxication en raison de sa consommation de cannabis, a rappelé The Sun. Saint James’s Palace avait plus tard confirmé que le jeune homme avait «pris de la drogue à plusieurs occasions», mais avait nuancé, affirmant qu’il n’en avait pas une consommation «régulière».

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