"J’ai lâchement abandonné" : Mélanie Thierry évoque pour la première fois cette psychanalyse qui l'a rendu "vulnérable"

Actuellement à l’écran dans la nouvelle série « En thérapie », Mélanie Thierry a d’ailleurs personnellement entamé une psychanalyse… qu’elle a rapidement abandonné.

L’actrice a toujours « rêvé de tourner » avec Olivier Nakache et Éric Toledano. Chose voulue, chose faite, depuis le 4 février Arte diffuse « En thérapie » la nouvelle série du duo de réalisateur à succès, dans laquelle Mélanie Thierry joue. Un rôle qui semble lui aller comme un gant puisque quelque temps avant le casting la jeune femme de 39 ans avait décidé d’entamer une psychanalyse « Quelques mois avant de passer le casting pour En thérapie, je me suis dit qu’il serait peut-être intéressant de suivre une psychanalyse. » a-t-elle avoué à nos confrères de Version Femina.

Si la compagne du chanteur Raphaël ne savait pas vraiment où ces séances allaient la « mener : je me sens plutôt pas mal dans mes baskets. Mais je trouve intéressant de se confronter à soi, de creuser un peu dans les tunnels. ». Cette dernière avait alors décidé d’aller au bout de son idée, « J’avais commencé un travail avec une femme formidable » avant de finalement rebrousser chemin… « que j’ai lâchement abandonné au moment du premier confinement.“. Une interruption due au confinement qu’elle n’a d’ailleurs pas cherché à reprendre ensuite… “Disons que je me trouve encore des excuses : l’été, le travail, le confinement… »

Mais si Mélanie Thierry se trouve des excuses, c’est finalement pour une bonne raison, “Je sais qu’une thérapie remue des choses, rend vulnérable et requiert du courage. Je me rassure aussi toujours avec l’idée que mon métier est un moyen de faire sa psychanalyse, à travers les personnages. Surtout quand, comme moi, vous êtes une personne qui se mure dans le silence.“. Pour autant, césarisée en 2010, la comédienne n’estime pas avoir besoin de se « renfermer puisque tout va bien » dans sa vie.

D’ailleurs, avec le temps et la maturité, la maman de Roman et Aliocha ne cesse de gagner en confiance, “Et, pour être totalement franche, je trouve que j’ai progressé. J’arrive à ne plus me cacher, à ne plus avoir honte. J’ai longtemps manqué de culot, j’étais presque trop bien élevée. Parfois, à trop écouter les autres, je ne m’écoutais pas moi-même. Avec le temps, j’ai appris mais, à 20 ans, c’est parfois compliqué.”

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O.M

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