« Ils ont décidé de me massacrer » : Jean-Marie Bigard s’en prend au gouvernement

Dans une vidéo partagée sur ses réseaux sociaux, jeudi 12 août, Jean-Marie Bigard a une nouvelle fois attaqué le gouvernement mais aussi répondu à ses détracteurs.

Jean-Marie Bigard était “triste” et “touché”, jeudi 12 août. Sur ses réseaux sociaux, l’humoriste a pris la parole après avoir “vu de quelle manière on [lui] vomissait dessus”. La raison ? S’être produit en spectacle à Fréjus, le 23 juillet dernier, en exigeant un pass sanitaire valide pour ses spectateurs. “Comment est-ce que je peux passer de chevalier généreux à traître qui ‘retourne sa veste pour de la thune‘. C’est exactement ce qu’on dit en ce moment de moi”, a-t-il regretté. Avant de tacler une nouvelle fois le gouvernement : “Je vais publier cette vidéo sur Facebook. Elle va être certainement coupée. Je suis coupé toutes les 48 heures. Facebook sont sans pitié. Ils sont aux ordres de nos gouvernants qui ont décidé de me massacrer.

Dans la suite de sa vidéo, Jean-Marie Bigard a tenu à expliquer comment lui-même, alors farouchement opposé au pass sanitaire, en était arrivé à le demander à ses spectateurs. “À l’époque, lorsqu’on a mis en vente, il n’y avait aucune restriction. On pouvait jouer jusqu’à 3.000 personnes. C’est ce qu’on comptait faire. Puis on s’est rapproché de cette date et est arrivé d’autres restrictions, et notamment le pass sanitaire. On y est allé quand même, en proposant les places à 5 euros“, a-t-il argumenté.

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“J’ai juste fait rire aux larmes 1.400 personnes”

Ainsi, l’humoriste de 67 ans n’a pas apprécié qu’on lui reproche de retourner sa veste “pour la thune“. “D’entrée, le projet était déficitaire. C’était pour permettre aux gens qui n’ont pas beaucoup de sous de venir rigoler avec Jean-Marie Bigard. C’était ça mon objectif. On devait être 2.000 et on a perdu 600 personnes à cause des dernières restrictions“, a-t-il fait savoir. Et de finalement adresser un message à ses détracteurs : “Quelle est ma faute ? J’ai juste fait rire aux larmes 1.400 personnes. C’était ça l’objectif. Ils m’ont applaudi debout, m’ont remercié d’avoir fait un prix aussi petit pour la place et de les faire rigoler pendant deux heures. […] Personne, même celui qui me vomit le plus, personne ne peut douter de ma générosité.”

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : Lionel Urman / Panoramic / Bestimage

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