"Il faut que ça pète !" : William Leymergie balance et attaque ses collègues qui cherchent à "faire le buzz !"

Arrivé depuis quelques années sur C8, William Leymergie n’hésite toujours pas à dire tout haut ce qu’il pense de la télévision d’aujourd’hui. Quitte à égratigner certains animateurs.

Après un très long passage de plus de trente ans à la tête de Télématin sur France 2, William Leymergie est l’un des principaux visages de C8. L’animateur de 74 ans anime tous les jours de la semaine une émission, entouré de chroniqueurs qui abordent différents thèmes comme la cuisine, le bien-être ou encore la santé. Un changement de créneau semble lui convenir. « Dans William à midi, on aborde chaque jour de nouveaux thèmes. Chaque émission est différente. Et puis ne rien faire m’ennuierait profondément !« , explique-t-il à nos confrères de Télé Loisirs.

Et même sa carrière est maintenant principalement derrière lui, il ne se voit pas tout de suite franchir la ligne d’arrivée et raccrocher pour autant. « J’ai intégré que cela s’arrêtera un jour. C’est assez loin mais ça ne m’effraie pas. En revanche, il faudra qu’il y ait encore un peu de télé dans ma vie. Cela sera derrière la caméra, par exemple en production. Et ça me permettra de courir un peu plus ou de faire du vélo avec Michel Drucker« , raconte-t-il.

William Leymergie ne se reconnaît plus dans certains animateurs

Et pourtant, à 74 ans, William Leymergie est conscient qu’il ne fait plus vraiment de la télévision comme le font certains de ses collègues animateurs. « La bienveillance est devenue la rareté. Les émissions de « provocation » sont très nombreuses, dans tous les domaines. Poum, Paf, il faut que ça pète ! Il faut faire du buzz. Avec William à midi, je ne suis pas là pour ça. Je ne sais pas faire ce type de télé.« 

Quant à sa réputation de patron autoritaire, l’animateur répond en toute franchise : « Je ne crois pas avoir été autoritaire mais j’ai exercé des professions où il était nécessaire d’avoir de l’autorité. J’aime maîtriser le moindre détail mais c’est normal d’être interventionniste car j’assume la responsabilité de tout ce qui passe à l’antenne. » En 2007, Jean-Philippe Viaud, chroniqueur de Télématin, avait déposé une main courante dans un commissariat parisien, accusant William Leymergie d’avoir tenté de l’étrangler.

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