Franck Dubosc frappé par la maladie : "Il ne pouvait plus se servir de ses mains"

C’est avec beaucoup d’émotion que l’humoriste Franck Dubosc s’est livré comme rarement sur un sujet très intime. Invité de "Sept à Huit" ce dimanche 7 novembre 2021, le comédien a évoqué la tragique disparition de son père Lucien, atteint de la maladie de Charcot.

Ce dimanche 7 novembre 2021, la journaliste Audrey Crespo-Mara a dressé le portrait de Franck Dubosc pour les besoins de l’émission « Sept à Huit ». L’humoriste s’est livré sans filtre devant les caméras de TF1. Un entretien accordé à l’occasion de la diffusion du téléfilm « La dernière partie » ce lundi 8 novembre sur la Une. Dans ce téléfilm, Franck Dubosc accompagne son père, atteint de la maladie de Charcot, dans ses derniers instants de vie. Une fiction inspirée de la vie réelle de l’humoriste qui a perdu son papa, Lucien Dubosc, décédé en 2002 des suites de la même maladie. Un triste événement qui a laissé un grand vide dans la vie de Franck Dubosc, toujours ému en évoquant la mort de son paternel.

Face à Audrey Crespo-Mara, Franck Dubosc s’est souvenu du jour où il est monté, pour la première fois de sa carrière, sur la scène de l’Olympia. « Il a vu que j’avais fait l’Olympia. Il n’est pas venu à l’Olympia. Il ne pouvait pas se déplacer. Mais il a vu que j’avais fait l’Olympia », s’est rappelé Franck Dubosc. Atteint de la maladie de Charcot, le père de Franck Dubosc « avait honte » d’être malade, selon les dires de l’humoriste. Mais malgré la maladie, Lucien Dubosc avait toujours de tendres pensées pour son célèbre fils. « Il m’a remis un dessin, que j’ai toujours sur moi dans mon agenda. C’est un dessin de moi sur la scène de l’Olympia (…) Mais c’est dessiné comme un enfant parce qu’il ne pouvait plus se servir de ses mains », a raconté Franck Dubosc, toujours dans « Sept à Huit », avant de poursuivre : « Il y a un mot qui dit qu’il lutte contre cette terrible maladie… qui dit que c’est lui qui gagnera [contre la maladie, NDLR] ». Un mot « dur à lire » pour le comédien de 58 ans, toujours très affecté par la disparition de son père, à cause de sa manière d’écrire « comme un enfant ». « Donc je vois la souffrance d’écrire ces mots où en fait il ne parle pas de moi, il parle de la maladie », a continué Franck Dubosc. Des confidences poignantes sur un sujet intime.

La rédaction

À voir également : « Ça suffit ! » : ces images que Franck Dubosc ne veut plus voir !

Source: Lire L’Article Complet