Francis Cabrel face à des problèmes d'argent, ses confidences poignantes

Auteur de nombreuses chansons très populaires, Francis Cabrel est aujourd’hui à l’abris, financièrement parlant. Pour autant, le chanteur n’a pas toujours roulé sur l’or, bien au contraire.

Petite Marie, Je l’aime à mourir, Sarbacane… chanteur connu et adoré de tous, Francis Cabrel est une véritable référence musicale pour beaucoup d’entre nous. Doté d’un talent pour l’écriture, mais aussi pour l’interprétation, l’artiste a vu ses chansons faire le tour du monde, à l’image de Je l’aime à mourir, reprise par la star internationale Shakira, ou encore Slimane récemment.

À l’abri grâce à son talent, Francis Cabrel a aussi beaucoup travaillé pour réussir. Très loin du milieu de la musique ou de la bourgeoisie lorsqu’il était enfant, le chanteur est issu d’une famille très modeste, et a dû redoubler d’effort, comme son père, pour s’en sortir. Interrogé par Paris Match concernant sa tournée et son nouvel album très personnel, ce dernier a d’ailleurs levé le voile sur sa vie d’enfant, “Me dévoiler, raconter mon enfance, comment nous vivions, j’ai toujours trouvé cela misérabiliste. Et, même si je n’aime pas les histoires de conte de fées, il est vrai que nous sommes partis de rien, voire de triple zéro”.

Dans son dernier album, Francis Cabrel rend hommage à son père, “personnage majeur” de son histoire, dans le titre Te ressembler. Un geste pour remercier son papa, parti trop tôt, “Mon père s’est sacrifié pour nous en travaillant tous les jours de sa vie. Il y avait trois enfants à faire vivre avec un salaire minimum, mais vraiment minimum. Les loisirs n’existaient pas. Il a lancé ses enfants dans le grand bain, ils s’en sont tous sortis de différentes manières, mais lui a vraiment trimé.”

Très reconnaissant, Francis Cabrel le sait, s’il en est là aujourd’hui c’est grâce à sa persévérance, apprise notamment de celle de son père, “Au fond, mon père n’a pas été bien récompensé pour sa force de travail. Si je peux faire un parallèle entre ma vie et la sienne, je crois que quand je m’y mets je suis aussi bosseur que lui, j’ai la même concentration, la même ténacité“.

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La rédaction

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