EXCLU – Mort d’Igor Bogdanoff : les mots déchirants de Julie Jardon, sa dernière compagne

Dès 15h, ce lundi 10 janvier 2022, les frères Bogdanoff vont être honorés en l’église de la Madeleine à Paris. Présente aux obsèques, Julie Jardon dernière compagne d’Igor ne s’exprimera pas. En exclusivité, la chercheuse a confié ses adieux déchirants à Gala.fr.

Des mots déchirants. Décédés des suites du Covid à six jours d’intervalle, Igor et Grichka Bogdanoff vont être honorés une dernière fois, ce lundi 10 janvier 2022, dès 15 heures à l’église de la Madeleine à Paris. En présence des membres de leur famille et amis les plus proches, les frères Bogdanoff pourront compter sur la présence de Julie Jardon, dernière compagne d’Igor, père de six enfants. En exclusivité, le jeune mannequin français qui ne compte pas s’exprimer aux obsèques a toutefois confié ses adieux bouleversants à Gala.fr : « Mon Igor, mon grand Amour impossible, mon cœur doux, J’ai le cœur au bord de l’épuisement », écrit-elle avant de poursuivre.

« Le deuxième pilier de ma vie s’en est allé retrouver maman dans un monde qui, je l’espère, est plus doux pour vos belles âmes à Grichka et toi« , lit-on. En couple durant 7 ans, Julie Jardon et le physicien Igor Bogdanoff ont vécu une relation passionnelle et tumultueuse : « Je retiens tout de nous. Notre complicité, notre soutien mutuel contre vents et marées, nos jardins secrets… Aujourd’hui je suis noyée dans cet océan de souvenirs, de mémoire de cette vie que j’ai traversée avec toi. Merci pour cet amour tellement sincère, désintéressé et innocent« , confie la chercheuse en neurosciences.

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Des adieux à lire en intégralité, ci-dessous :

« Mon Igor, mon grand Amour impossible, mon coeur doux, J’ai le coeur au bord de l’épuisement. Le deuxième pilier de ma vie s’en est allé retrouver maman dans un monde qui, je l’espère, est plus doux pour vos belles âmes à Grichka et toi. Merci d’avoir été cette jolie parenthèse presque irréelle, depuis cette nuit inattendue du 17 mai 2015 et durant les 7 sublimes et discrètes années qui ont suivi. Je retiens tout de nous.

Notre complicité, notre soutien mutuel contre vents et marées, nos jardins secrets, nos endroits parisiens, nos endroits Bleausards, nos voyages, ton sourire, tes mimiques que j’aimais tant, ton regard sur moi tellement aimant, les découvertes avec toi, te voir sur scène, en conférence, ta manière de me redonner confiance en moi et d’être présent à chaque instant décisif de ma vie, de me tenir la main pour me rassurer… cette présence qui m’a tant manqué par moments et m’a fait réaliser très tôt que tu étais indispensable à ma vie. Aujourd’hui je suis noyée dans cet océan de souvenirs, de mémoire de cette vie que j’ai traversé avec toi. Merci pour cet amour tellement sincère, désintéressé et innocent.

Je retiens aussi la nostalgie d’un futur commun qui n’aurait pu exister, la façon dont tu m’as appris à vivre l’instant présent avec toi pour ne pas être trop anxieuse d’un avenir incertain et inaccessible. Et aujourd’hui, j’ai peur de demain. J’ai peur de continuer la route sans toi, sans repère. J’imagine que je dois avoir les armes enfouies quelque part en moi pour y faire face seule. J’imagine que tu me les as fournies, comme maman l’a aussi fait avant de partir.

Alors, je vais essayer petit à petit et comme je le peux de transformer les tristes « plus jamais » que je ressens à chaque fois qu’un lieu, un moment me rappelle nous et notre lien si fort, en « pour toujours ». Plus jamais dans ce monde étrange et froid mais pour toujours dans l’invisible et dans mon cœur. Merci d’avoir éclairé mon chemin durant ces merveilleuses années à tes côtés. Je t’aime pour toujours, d’un amour qui nous ressemble, sans temporalité.”

Crédits photos : Giancarlo Gorassini/Bestimage

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