« Elle m’a fusillé » : pourquoi Bernard Tapie en voulait à Christiane Taubira

Avant sa mort survenue le 3 octobre 2021, Bernard Tapie en a voulu à l’ancienne garde des sceaux Christiane Taubira. Ce jeudi 7 octobre 2021, nos confrères de Valeurs Actuelles révèlent les dernières confessions cinglantes de l’homme d’affaires et politique.

Il lui en longtemps voulu. Décédé à l’âge de 78 ans, Bernard Tapie a entretenu une véritable amitié avec la femme politique Guyannaise Christiane Taubira. Dès leur rencontre en 1990, les deux politiques ont mené ensemble quelques combats de 1994 à 2002, avant de se déchirer pour de bon. Dans le collimateur de la justice, l’ex ministre est ensuite accusé de montage financier pour ne pas payer d’impôts, est condamné à 18 mois de prison, dont 6 fermes.

Une décision de justice que Bernard Tapie n’a jamais digérée. Dans les colonnes Valeurs Actuelles, les dernières confessions du Phoenix dézingue l’ancienne garde des Sceaux : « Elle m’a fusillé », lit-on, ce jeudi 7 octobre 2021. L’homme d’affaires poursuit : « Toute la cour d’appel a répondu en permanence à la mitraillette lourde aux procédures dans lesquelles j’étais impliqué. C’est saisissant ! », avait-il ajouté lors de cet entretien exclusif.

Christiane Taubira candidate : « C’est quoi cette soupe »

L’ancien ministre ne décolère pas et l’accuse d’avoir « flingué Jospin en 2002 » et tué le Parti radical : « Voilà une gonzesse à qui j’ai mis le pied à l’étrier aux européennes de 1994 et qui acceptera d’être la garde des Sceaux de François Hollande pour me fusiller », assure celui qui a connu la gloire puis la prison. En septembre 2021, de nombreuses personnalités dont Benoît Hamon n’ont pas exclu l’idée de soutenir Christiane Taubira à la présidentielle.

Pour Bernard Tapie, l’idée est grotesque : « C’est quoi cette soupe. Vas-y, tu me cites, là. Faut arrêter la politique comme ça. Dehors faut arrêter avec ça… Trouve un autre mot. Il ne faut pas dire poubelle », ajoutait l’homme politique emporté le cancer. Entre lui et l’ancienne protégée de Michel Sapin, la réconciliation était inenvisageable.

Crédits photos : Agence / Bestimage

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