Édouard Philippe submergé d’émotion en évoquant son pire moment à Matignon : « C’était affreux »

Ce dimanche 12 septembre, dans “Sept à huit”, sur TF1, l’ex-Premier ministre Édouard Philippe a évoqué le drame qui l’a particulièrement marqué au cours de son passage à Matignon.

Édouard Philippe a passé trois ans, un mois et 18 jours à Matignon. Aux côtés d’Emmanuel Macron, l’ex-Premier ministre a notamment dû gérer la crise des Gilets jaunes ou encore le début de la crise sanitaire du Covid-19 en France. Mais, c’est un autre évènement, intervenu durant son exercice, en décembre 2017 précisément, qui l’a particulièrement marqué. Il s’agit du drame de Millas, dans les Pyrénées-Orientales, au cours duquel six collégiens sont décédés dans une collision entre un bus de transport scolaire et une locomotive.

Édouard Philippe est revenu sur ce tragique événement dans l’émission Sept à huit, sur TF1, ce dimanche 12 septembre. C’était affreux, c’était un drame terrible pour les familles et tous ceux qui étaient sur place”, s’est souvenu le maire du Havre, dans des propos teintés d’une émotion tant visible dans sa voix que sur son visage. Auparavant, Édouard Philippe avait indiqué “rechigné” à dévoiler son pire moment à Matignon, par crainte de retourner “presque un couteau dans la plaie d’un certain nombre de personnes en évoquant cet accident dramatique.

“C’est juste le destin qui vous écrase”

Au moment des faits, l’ex-locataire de Matignon s’était déplacé sur place. Dans Sept à huit, sur TF1, il a confié avoir été particulièrement marqué par “la violence du choc”. Édouard Philippe retient notamment une image précise, celle du “regard” des pompiers, “ces grands gaillards, des types solides”, qui venaient de “ramasser les corps” des défunts. Face à la tragédie de cet événement, l’ex-Premier ministre, qui s’apprête à créer son parti politique, a également eu beaucoup de compassion pour les parents. “Quand vous êtes père, vous vous identifiez. C’est presque égoïste”, a-t-il admis. “Vous voyez vos enfants, vous voyez le désarroi des familles qui attendent la nouvelle, qui ne savent pas exactement à ce moment-là quel est le sort de leur enfant, c’est juste le destin qui vous écrase”, a-t-il conclu sur le sujet, non sans émotion.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : Capture d’écran TF1

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