Delphine Jubillar vivante et en Espagne ? Pourquoi Cédric en est persuadé

Au cours de ses examens psychiatriques, Cédric Jubillar a évoqué l’hypothèse que son épouse soit encore en vie. D’après ses dires, rapportés par le Parisien le 26 avril 2022, Delphine Jubillar s’est probablement volontairement volatilisée.

Delphine Jubillar serait-elle en vie ? C’est une hypothèse qui, depuis sa disparition dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, persiste. Notamment auprès de son époux, Cédric Jubillar, actuellement incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses (Haute-Garonne). Comme l’a rappelé Le Parisien, le 26 avril 2022, l’artisan plaquiste de 34 ans – toujours présumé innocent des faits qui lui sont reprochés – penserait encore que son épouse a volontairement disparu…

Après avoir évoqué l’expertise psychologique qu’a suivie Cédric Jubillar, nos confrères du Parisien ont ensuite rapporté certaines de ses déclarations. « Les gendarmes ont maquillé les preuves. On me considère comme le coupable parfait […] Je suis innocent, j’ai plein d’hypothèses… Pour eux [les juges et les gendarmes], j’avais de fortes présomptions qu’elle me trompait et je n’aurais pas accepté un divorce à l’amiable si je l’avais su« , avait-il confié au sujet de la disparition de son épouse, avant de supposer l’hypothèse que Delphine Jubillar « ‘s’est barrée’ peut-être en Espagne« . Une théorie qui, en l’absence du corps de l’infirmière du Tarn, peut être encore envisagée…

Cédric Jubillar : violent à l’encontre de Delphine ?

Toujours selon le Parisien, durant son expertise psychiatrique, Cédric Jubillar avait reconnu avoir déjà été violent avec son épouse. Aux enquêteurs, ce dernier avait ainsi avoué « l’avoir déjà attrapée par les épaules en septembre« . Un épisode marquant au cours duquel Delphine lui aurait indiqué « qu’elle n’en pouvait plus » de leur situation familiale et aurait alors abandonné toutes ses responsabilités au sein du foyer.

« Je faisais le ménage, la vaisselle et je lavais le linge… Elle ne m’aidait pas, elle ne faisait plus rien« , avait-il précisé, avant de poursuivre : « À partir de septembre, elle m’insultait : connard, merde, cas soc, drogué… face à cela, je rigolais…« 

Crédits photos : Capture d’écran / Facebook

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