Charlene et Albert de Monaco : cette erreur protocolaire “angoissante” survenue lors de leur mariage

Dans son ouvrage Maîtresse de Cérémonies (aux éditions Grasset), Françoise Dumas se souvient de l’erreur de protocole commise le soir du mariage de la princesse Charlène de Monaco et du prince Albert II qui lui donne encore « des angoisses ».

Le 1er juillet 2011, Charlène de Monaco s’avance dans la cour du Palais Monégasque vers Albert II. Dans sa robe blanche signée Giorgio Armani, l’ancienne nageuse prend pour époux le prince de Monaco devant des invités de marque et des millions de téléspectateurs. Une cérémonie religieuse suivie d’une réception sur les terrasses de l’Opéra organisée Françoise Dumas. Dans l’ombre, la maîtresse de cérémonie, qui a œuvré pour les tables les plus prestigieuses, doit mêler élégance et protocole. Pourtant ce jour-là, un impair est commis, bien malgré elle, écrit-elle dans son livre Maîtresse de Cérémonies (aux éditions Grasset).

À la table d’honneur, sont présents le couple princier et les parents de Charlène Wittstock. Si le protocole indique que le père de la mariée doit être « normalement à la droite de sa fille », à gauche du marié est « traditionnellement placé sa mère ». Grace Kelly étant décédée c’est sa sœur Caroline de Monaco, « la femme la plus importante dans le protocole », qui aurait dû s’y trouver. Or, ce jour-là, c’est sa belle-mère Lynette Humberstone Wittstock qui se trouve près du monarque. « J’en ai encore des angoisses rétrospectives », écrit Françoise Dumas. Celle qui a tiré les ficelles des plus belles soirées de France s’interroge : « Théoriquement, cela semble une erreur. Était-elle passée inaperçue ? Peut-être pas ».

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Quelles sont les relations de Charlène avec Stéphanie et Caroline de Monaco ?

« Peut-être était-ce par courtoisie que nous avions placé la princesse Caroline entre le roi Albert de Belgique et le grand-duc du Luxembourg ? », poursuit-elle. Un impaire qui n’a pas été « invalidé » par le chambellan du prince, ni l’ancien chef du protocole de l’Élysée qui l’a aidée pour les placements. Impossible donc de savoir si le prince Albert, ayant perdu ses parents, a souhaité s’entourer de ceux de son épouse ou si les rumeurs de tensions entre Charlène et la princesse Caroline ont impacté le plan de table.

Et pour cause. Déjà en 1994, le fils de Grace Kelly et Rainier III de Monaco glissait au sujet de sa future épouse : « Le plus dur, ce sera encore de la faire accepter par mes sœurs. Le nombre de mes malheureuses petites amies que ces deux-là – je les adore ! – ont taillées en pièces…« . Si avec la princesse Stéphanie, Charlène partage « le goût de l’exercice physique » et « le refus de toute sophistication excessive« , comme l’a observé Philippe Delorme dans son livre Charlène et ces drôles de dames de Monaco, avec Caroline l’approche a été plus compliquée. Véritable cheffe du clan Grimaldi. Grande sœur protectrice, elle voulait naturellement ce qu’il y avait de mieux pour son frère Albert.

Crédits photos : Claudia Albuquerque / Bestimage

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