Chantal Goya, sans domicile et sans argent ? Sa réponse cash

Interviewée par Télé-Loisirs, ce vendredi 19 novembre, Chantal Goya a déploré le fait que certains médias l’aient fait passer pour une SDF, l’année dernière, lorsqu’elle avait déménagé chez sa fille.

Ce vendredi 19 novembre, Chantal Goya « chante Noël » dans un nouvel album qui plaira autant aux enfants qu’à leurs parents nostalgiques. Pour l’occasion, la chanteuse de 79 ans a accordé une interview à nos confrères de Télé-Loisirs. En pleine promotion, l’épouse de Jean-Jacques Debout a évoqué sa récente chute, son état de santé, sa vision des fêtes de fin d’année, ou encore le succès de son célèbre spectacle. Ce n’est pas tout puisqu’elle a également parlé de son déménagement chez sa fille Clarisse (âgée de 53 ans), il y a un an, et du fait que certains médias ont prétendu qu’elle était sans domicile.

Remontée contre ces rumeurs qui étaient infondées, Chantal Goya a réagi : « C’est n’importe quoi. Certains journaux ont écrit que j’étais sous les ponts. Mes problèmes d’argent, c’est n’importe quoi. C’est insulter ceux qui sont vraiment dans la détresse ! » En colère contre nos confrères qui ont annoncé de faux soucis financiers dans leurs colonnes, elle a expliqué : « Pour montrer que je n’étais pas joyeuse, ils ont utilisé des photos prises à l’enterrement de Michou ou de ma mère. » Bien évidemment, l’interprète du titre Pandi-Panda ne s’est pas laissée faire et a rapidement répliqué, en « appel[ant] directement la direction de ces journaux » pour se plaindre.

Une célébrité qui « déménage, comme tout le monde »

En décembre 2020, Chantal Goya accordait une interview au magazine Voici et assurait qu’elle n’était pas à la rue. « Je déménage, comme tout le monde. On avait décidé de prendre un appartement, mais entre-temps, il a été vendu et il y a eu le Covid, le confinement… Alors on s’est dit : ‘On va rester tranquilles’ », avait-elle lancé, pour faire taire les mauvaises langues.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : RACHID BELLAK / BESTIMAGE

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