“C’est un gadget mais…” : Jean-Luc Mélenchon annonce le grand retour de son hologramme

Gadget phare de sa campagne de 2017, l’hologramme de Jean-Luc Mélenchon va faire son grand retour dans celle de 2022.

La performance avait étonné en 2017, Jean-Luc Mélenchon se dédoublait dans plusieurs villes de France pour faire plusieurs meetings en direct lors de sa campagne présidentielle. 2022, rebelote, le candidat à l’élection a annoncé vouloir recommencer lors de cette nouvelle campagne. Il l’a annoncé lors de son intervention au 7-9 de France Inter, ce lundi 3 janvier, où il était invité. « Je vais recommencer l’hologramme la semaine du 26 janvier, dans six ou sept villes en même temps, a-t-il expliqué. C’est à la fois un gadget technique et une machine à produire du rassemblement dans des conditions un peu plus intéressantes que d’habitude. »

La technique a de quoi surprendre, au lieu de faire une tournée de meetings comme la plupart des candidats, Jean-Luc Mélenchon préfère, lui, ne produire qu’un seul discours, recevable dans les plus grandes villes pour démultiplier son influence.

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"Je vais recommencer l'hologramme", lance @JLMelenchon. "Ce sera dans six ou sept villes", explique le candidat à la présidentielle. "C'est un gadget mais en même temps une machine à produire du rassemblement" #le79inter #Elysee2022 pic.twitter.com/jCVSnxiaw2

Une candidature pour l’indépendance

Ces derniers mois, Jean-Luc Mélenchon s’est épanché à plusieurs reprises sur certains points de son programme. En novembre, le candidat de la France Insoumise a défendu, dans les colonnes du Figaro, sa ligne directrice : l’indépendance envers les autres États, taclant au passage les actions d’Emmanuel Macron, et son entente avec les États-Unis qu’il juge sans « intérêt pour les Français«  : « La puissance montante, c’est la Chine et l’Asie. Jouons une autre partition, plus intelligente pour notre futur. »

« Les Nord-Américains espionnent jusqu’à nos présidents ! Ils pillent notre patrimoine industriel. Ils nous mentent et nous trahissent comme dans l’affaire des sous-marins. Mais nous devrions nous méfier d’abord des Chinois ? C’est le vieux mythe du péril jaune« , a-t-il expliqué. S’il est élu, le candidat n’entend pas se faire diriger par le pays de Joe Biden : « Je ne veux aucun maître. Quand les États-Unis dominent, je les mets à distance. Je suis un Gaulois, de ce peuple indépendant, rebelle, qui n’obéit à personne.« 

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : Capture France Inter

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