Cédric Jubillar en prison : il menace de débuter une grève de la faim s’il n’est pas libéré

Toujours placé à l’isolement en prison, Cédric Jubillar a assuré qu’il était prêt à se priver de nourriture si sa prochaine demande de remise en liberté était refusée, comme le révèlent nos confrères du Parisien.

Mardi 26 avril, nos confrères du Parisien ont annoncé que l’expertise psychiatrique de Cédric Jubillar a été ajoutée au dossier judiciaire en début de mois. Grâce à celle-ci, des explications ont été données sur la personnalité « égocentrique » et « arrogante » du principal suspect dans la disparition de sa femme Delphine. Celui qui continue de clamer son innocence dans cette affaire est apparu « jamais déstabilisé » et capable d’avoir « toujours réponse aux questions ».

Actuellement emprisonné à la maison d’arrêt de Toulouse-Seysses, l’artisan plaquiste de 34 ans a, une fois encore, fait part de son mal-être et menacé de ne plus s’alimenter. Placé à l’isolement, Cédric Jubillar a déploré le traitement « injuste et méprisant » des surveillants pénitentiaires. « Ils vont me pousser au suicide », a-t-il déclaré auprès du psychiatre expert qui a tenté d’en savoir plus sur lui. Le mari de l’infirmière disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 lui a également parlé de ces contrôles réalisés la nuit, la lumière allumée. Le principal suspect dans cette affaire a également regretté de ne pas être en contact avec les autres détenus, en utilisant des termes assez étonnants : « Je ne suis pas un violeur, une balance, un homosexuel… Je suis un criminel comme les autres. »

Un chantage d’ores et déjà lancé

Espérant que sa prochaine demande de remise en liberté soit enfin acceptée, l’époux de Delphine Jubillar a assuré qu’il était prêt à entamer une grève de la faim, s’il n’obtient pas ce qu’il désire. « Les gendarmes ont maquillé les preuves. On me considère comme le coupable parfait (…) Je suis innocent, j’ai plein d’hypothèses… Pour eux, j’avais de fortes présomptions qu’elle me trompait », a affirmé Cédric Jubillar, en parlant de sa femme, sans jamais citer son prénom. Il a même supposé que l’infirmière aurait pu « s’être barrée » en Espagne puisque leur mariage était brisé.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Capture d’écran Facebook

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