Arsène, gagnant des Masters 2020 de N'oubliez pas les paroles : "J'aurais pu perdre à plein de matchs que j'ai regardés en coulisses"

Arsène, 10e plus grand Maestro de N’oubliez pas les paroles, a finalement remporté les Masters 2020 lors d’une finale l’opposant à Mickaël. Le vainqueur de la compétition livre sa réaction à chaud à Télé-Loisirs.fr et dresse le bilan d’un parcours réussi avec distinction.

Il a fait un parcours quasi sans faute au terme de plusieurs semaines de compétiton. Arsène est le grand vainqueur de ces Masters 2020 de N’oubliez pas les paroles, permettant, cette année, à 32 Maestros de prendre part au jeu animé par Nagui. Il succède au géant Kevin (n°2) – grand gagnant de l’édition 2019 -, dont l’élimination face à Franck (n°13) en huitièmes de finale, la semaine dernière, en a surpris plus d’un. Donné favori de certains Maestros, Arsène (n°10) s’est brillamment imposé, étape par étape, grâce à des connaissances musicales évidentes, mais aussi à une gestion de son stress remarquable et redoutée par les grands Maestros affrontés en route que sont Dorian (n°31), Violaine (n°6), Hervé (n°4), Paul (n°32) et Mickaël (n°16). Le vainqueur de la compétition livre sa réaction à chaud et dresse le bilan de son parcours, glanant au passage 112 000 € et un voyage à Tahiti.

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Télé-Loisirs.fr : Vous attendiez-vous à rencontrer Mickaël en finale ?

Arsène : Mickaël était l’un des “outsiders” de ces Masters. Je dirais que tout le monde a été extrêmement surpris que Margaux, qui fait partie des monstres sacrés du jeu, perde face à Mickaël. Il est justement la preuve vivante que quelle que soit notre position dans le classement, on peut aller très loin en révisant. Je sais qu’il a vraiment beaucoup travaillé. Il est d’autant plus méritant qu’il est agriculteur et qu’il a très peu de temps pour lui. En coulisses, il m’a confié avoir travaillé 3h par jour tous les soirs un mois avant les Masters, et son travail a payé !

Une finale que vous avez remportée ! Qu’est-ce que ça fait de succéder à Kevin (grand vainqueur des Masters 2019) ?

Je ne vous cache pas que j’avais envie, tout comme les autres grands Maestros, d’aller le plus loin possible, on travaille tous énormément. J’ai la chance d’avoir beaucoup de temps disponible pour réviser les chansons, notamment avec les vacances scolaires (il est étudiant en histoire contemporaine, NDLR). Je suis évidemment extrêmement fier d’avoir gagné car c’est la récompense de tout mon travail ! Je suis aussi conscient que c’est un concours de circonstances puisque le jeu des tableaux fait que, si je suis arrivé en finale, c’est aussi parce que j’ai évité des “machines” que sont Margaux (n°1), Kevin ou encore Toni (n°19). J’ai suivi les matchs de la compétition, et je me suis rendu compte que j’aurais pu perdre à plein de matchs que j’ai regardés en coulisses mais auxquels je n’ai pas participé !

Cette formule à 32 Maestros est-elle réussie ?

Oui, je trouve ça très bien ! Déjà, cela permet à des Maestros très forts mais aussi très appréciés comme Toni (n°19), Élodie (n°22) ou Gauthier (n°23) – qui n’auraient plus été dans le classement s’il ne permettait qu’à 16 maestros de participer aux Masters – de revenir ou rester dans la compétition. Plus généralement, la formule permet vraiment de rebattre les cartes ce qui crée des rebondissements puisque des Maestros pas très hauts dans le classement sont parvenus à aller très loin dans ces Masters. Tout cela crée un beau spectacle !

Justement, les enjeux de la compétition vous poussent-ils à être le meilleur ?

Pour ma part, c’était un peu un challenge personnel. Après, ce serait hypocrite de dire que l’on ne veut pas gagner, qu’on ne veut pas prouver qu’on est le meilleur, qu’on ne veut pas gagner le plus d’argent possible. Il y a peut-être quelques Maestros qui y vont pour le plaisir, mais je pense que tout le monde veut gagner ! De plus, tout le monde sait que, quel que soit son classement, les premiers peuvent aussi bien perdre en 16es ou 8es de finale, et puis le 30e peut arriver aux demi voire en finale. Tout le monde travaille en vue d’aller le plus loin possible dans la compétition tout en sachant qu’il y a toujours une part de chance – sur qui on tombe, quelle chanson on va devoir interpréter -, il faut donc s’apprêter à perdre tôt dans la compétition et c’est normal. Par contre, on peut évidemment être déçu de battre des Maestros que l’on apprécie.

Regrettez-vous de ne pas avoir rencontré des Margaux et Kevin qui sont à la tête du classement ?

On a envie de les rencontrer pour le challenge, parce qu’ils font partie des plus forts parmi les plus forts ! C’est plutôt gratifiant de se retrouver face à eux, mais, en même temps, c’est aussi normal de les redouter. Souvent, on les affronte et, vu qu’on sait que l’on va perdre, on y va sans pression ! Cela peut donner de très belles surprises comme Mickaël qui a finalement gagné face à Margaux.

Que pensez-vous du parcours de Jérémy, actuel détenteur du micro d’argent, qui réalise un parcours dans les émissions classiques remarquable ?

Jérémy (n°7) est l’un des Maestros que je craignais le plus ! Il fait partie de cette génération toute récente de Maestros qui sont des véritables “bêtes de concours“. Il est l’un des plus jeunes et, forcément, quand on a 20 ans, la mémoire est à son maximum, notamment avec ses études de médecine qui sollicitent beaucoup la mémoire. Il est extrêmement musclé et il l’a prouvé dans ce jeu. C’est clair qu’il fait partie des ovnis, de par sa jeunesse, son assurance sur le plateau… J’aurais eu très peur de l’affronter, ça c’est sûr !

Et vous, depuis votre premier passage dans le programme, en avril dernier, la notoriété a-t-elle changé votre quotidien ?

Je n’ai fait que 18 émissions, en comptant le poisson d’avril, donc je pense que j’ai assez peu marqué les esprits vu la durée de mon parcours. Il est vrai qu’il m’arrive d’être reconnu quand je fais mes courses, mais on me reconnaît peu de fois dans l’ensemble. Peut-être qu’avec la diffusion des Masters, cela va changer, toutefois, je ne suis pas harcelé quand je sors de chez moi (il rit) !

Votre cagnotte de gains a encore augmenté (112 000 € de gains perçus en participant aux Masters 2020), comptez-vous vous faire un peu plaisir ?

Ce serait quand même dommage de ne pas du tout se faire plaisir avec cette somme d’argent ! Je ne suis pas quelqu’un de très hédoniste. Je n’ai pas énormément de besoins et je n’ai pas des goûts de luxe. Le seul petit cadeau que je me suis offert, par rapport à la totalité de mes gains, est un costume taillé sur mesure qui a notamment été porté plusieurs fois pendant les Masters. Après le confinement, j’aimerais faire des voyages, notamment dans le Sud de la France que je connais très mal (il rit). Ma victoire lors de ces Masters m’a bien sûr permis de gagner le voyage en jeu à Tahiti, mais je n’ai toujours pas profité de mon séjour hôtel/spa offert suite à ma victoire en équipe lors du Tournoi des Maestros au printemps dernier. Le reste de mes gains sera sûrement réparti dans des rentes immobilières.

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