Affaire Elisa Pilarski : les pistes étudiées pour faire la lumière sur sa mort

Plus de 10 mois après la mort d’Elisa Pilarski, ses proches et sa famille attendent enfin de connaître la vérité sur cette tragédie. Deux pistes sont actuellement en étude pour tenter de déterminer les circonstances de sa mort.

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Que s’est-il passé le samedi 16 novembre 2019 dans la forêt de Retz dans l’Aisne ? C’est la question que se pose la famille et les proches d’Elisa Pilarski depuis qu’elle a été retrouvée sans vie alors qu’elle promenait son chien. Son corps a été découvert recouvert de morsures de chiens. L’autopsie réalisée la jeune femme qui était enceinte au moment du drame, a déterminé que son décès était lié à “l’action d’un, ou plus probablement de plusieurs chiens au regard de la répartition des plaies, de leurs différences de morphologies et de leur profondeur“. Comme le rapportent nos confrères de RTL, pour faire toute la lumière sur cette mort brutale, des analyses ADN ont été réalisées et les résultats sont attendus depuis bientôt onze mois. En attendant de les avoir, l’enquête se poursuit et deux camps s’affrontent : les défenseurs du chien de la victime, un pitbull, nommé Curtis, et de l’autre le Rallye la Passion, des chasseurs à courre qui étaient présents sur les lieux du drame avec leurs chiens. Pour la famille d’Elisa Pilarski, son animal de compagnie n’a pas pu être violent envers sa maîtresse. Alors qu’il a été placé dans un chenil, un expert a analysé son comportement. Ce dernier assure qu’il est “susceptible d’être dangereux. Les enquêteurs veulent savoir si Curtis aurait pu s’en prendre à sa maîtresse.

Les enquêteurs ont énormément d’éléments à prendre en compte

Dans le même temps, la meute formée par les chiens de chasse est également dans le viseur. Même s’ils sont dressés pour s’attaquer à des animaux et non aux humains, l’effet de groupe peut perturber les habitudes des animaux. “Dès qu’il y en a un qui se lance sur quelque chose, tous les autres chiens le suivent jusqu’au bout“, a d’ailleurs expliqué Antoine Bouvresse, vétérinaire et spécialiste du comportement canin, contacté par RTL. La présence de Curtis près d’Elisa Pilarski pourrait être l’élément déclencheur. Mais cette hypothèse est largement contredite par l’avocat du Rallye la Passion qui assure que les chiens ne présentaient aucune trace de sang à la fin de la sortie. De plus, l’heure présumée de la mort de la victime ne correspondrait pas avec la présence de la meute en forêt dans ce secteur au moment des faits. Autant d’éléments qui doivent être pris en compte par les enquêteurs et qui rendent l’enquête longue et délicate.

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