"365 Dni" : faux ou vrais ébats entre les acteurs dans le film ?

Depuis le 27 avril 2022, les téléspectateurs peuvent visionner sur Netflix 365 jours : Au lendemain, le deuxième volet de la saga polonaise. Un nouveau chapitre qui contient, comme le premier film, de nombreuses scènes intimes. Sont-elles simulées par les acteurs ?

Restez informée

Le 7 juin 2020, les spectateurs découvraient sur Netflix un nouveau film polonais baptisé 365 Dni [365 jours en français, ndlr.]. Peu de temps après sa sortie, il a fait polémique dans les médias et sur les réseaux sociaux. Réalisé par Barbara Bialowas, le long-métrage raconte la relation tumultueuse entre une jeune femme prénommée Laura et Massimo, un gangster issu de la mafia italienne. La rencontre entre les deux personnages a marqué les esprits. En effet, Laura est kidnappée par Massimo qui, pour réussir sa mission, lui fait ingérer un sédatif. Il la séquestre et lui donne un an pour tomber amoureuse de lui. Une autre scène du film a choqué les spectateurs, celle de l’agression d’une hôtesse de l’air. Le 17 juin 2020, Femme Actuelle avait relayé plusieurs tweets dans lesquels le public exprimait sa surprise. Il a d’ailleurs été accusé de faire l’apologie de la culture du viol. Malgré ce scandale, un deuxième volet est sorti le 27 avril 2022 sur Netflix. Il s’agit de la suite des aventures de Laura et Massimo dans 365 jours : Au lendemain. Michele Morrone et Anna-Maria Sieklucka ont rempilé pour ce nouveau chapitre, lui dans le rôle de Massimo, elle dans celui de Laura.

Des scènes de sexe réelles ?

Dans les deux films 365 Dni, les scènes de sexe sont nombreuses. Sont-elles pour autant simulées par les acteurs ? Une question à laquelle Michele Morrone avait répondu en 2020, lors d’un live sur son compte Instagram, comme l’a rapporté le site Cosmopolitan dans un article du 24 avril 2022. « Ça a l’air vrai parce que nous sommes de bons acteurs, peut-être. Nous sommes capables de simuler. Mais ce n’est pas réel« , confiait-il. Pour mener à bien la réalisation de ces scènes intimes, Blanka Lipinska, l’autrice des romans à l’origine des deux films, était présente sur le tournage. De (faux) ébats qu’elle préparait en amont avec les acteurs. « Les pauvres n’étaient jamais seuls. Il y avait toujours quelqu’un de la production et moi-même pour le tournage de ces scènes« , confiait-elle à Viva. À noter que « ce nouveau film comporte davantage de scènes de sexe« , comme l’ont indiqué nos confrères de Cosmopolitan.

Source: Lire L’Article Complet